Mercredi 19 mai 3 19 /05 /Mai 14:50

Aziz vient voir ses emails

 010

j’ai un copain qui est passé à la maison pour venir voir ses e-mails sur sa boite. Il était accompagné de son cousin que je ne connaissais pas. Touts les deux ils étaient en survetement avec des nike et des t-shirt.

(Je vais appeler le copain : azziz et son cousin said pour ne pas donner leur vrai nom)

Le copain azziz s’est mit à l’ordinateur. Son cousin said s’est assis sur le canapé en face de la télévision. Moi je me suis assis sur une chaise pres de l’ordinateur mais en face pour ne pas regarder l’écran pendant qu’il lisait ses messages.

  Said, Le cousin à un moment il dit :

-         bon on y vas

-         Ben attends, je veux chatter un peu. T’as qu’a regarder une cassette de sexe, dit azziz,

-           C’est vrai t’as des cassettes de cul ?

Moi je lui  dis :

-         oui vas -y y a pas de problemes mais prends celles du haut car celles du bas y a pas de filles

-          quoi les cassettes ou c marqué « arabe y a pas de filles ?

non non, je lui réponds, c rien que des mecs dessus. C des européens en tunisie qui se font niker par des arabes.

Le gars il rigole et il me dit :

     ben ca n’existe pas des cassettes comme ca.

Et bien sur il entre la cassette dans le vidéo. Et il regarde pendant qu’azziz et moi on discute au pc. Apres un moment, je tourne la tete  et je vois said qui a le jambes allongées et un peu écartée sur le canapé. Une bosse tend le tissu à l’avant de son survet. Azziz regarde aussi et il dit :

-         Alors cousin tu bandes sec ?

-          Ah ouai putain, je pensais bas bander à mort devant des types mais qu’est ce qu’ils sucent bien les salopes. J’crois bien que si un de ceux la voudrait me sucer ma queue je lui donnerai le morceau

-          Ouai, dit azziz. Moi je me ferais lecher les couilles pendant que je tire sur ma queue .

Moi je rigole. Je regarde azziz .il me fait un clin d’œil, se lève, enleve son pantalon de survet. Il est juste avec son slip. Said le cousin, il panique un peu. Il dit à azziz :

-         Et tu fais quoi la ?

-         Ben moi je suis pas un puceau comme toi. Je vais me faire lecher les couilles.

En disant cela, Azziz tourne un peu le fauteuil du bureau vers la droite. Il écarte ses jambes. Avec sa main, il prend le bas de son slip et le met vers la droite. Y a ses couilles qui sortent alors et pendent dehors.. il avance un peu sur le fauteuil pour que ses couilles pendent bien hors du fauteuil. Il me dit : tu leches mes couilles mais tu touches pas à momn zob avec tes mains et ta bouche. Moi je me met a genoux entre ses jambes avec mes mains sur le sol. J’avance ma langue. Je commence à lécher les couilles d’Azziz  avec des petits coups de langues. Lui il se caresse son zob  qui est encore dans le slip mais dont la tête dépasse largement, collée à son ventre. Chaque fois que je monte pour prendre son zob dans ma bouche, Azziz me donne une claque sur la tête.

-         Je t’ai dis de lecher mes couilles et de pas toucher mon zob. Allez leche bien en dessous des couilles. Embrasse-les bien, prends les dans ta bouche, suce les comme un bonbon. Tu aimes ca, je sais que tu aimes ca.

Moi je bande a mort. J’ai ma queue tendue à fond et je suis super excité. Je suis ainsi à genoux devant lui. Je dois garder mes mains sur le tapis pour ne pas tomber. Azziz, il avance ses hanches encore plus sur le bord et se souleve un peu pour que je le leche bien en dessous. Said le cousin, je ne le vois pas dans ma position mais je l’entends qui dit :

-         Putain les pédés ces deux la. Waouw ! je veux voir ca ! il se lève alors et viens derrière moi. Il se penche au dessus de moi pour regarder plus pres.

-          Allez azziz met lui ton zob dans sa bouche. Enfonce lui.

l a posé ses mains sur mon dos et il s’appuie pour bien regarder. Azziz repousse ma tete. Il retire son slip. Il prend mes cheveux et attire ma tête juste devant son zob qui est tendu comme c’est pas possible. Il garde ma bouche écartée à quelques centimètres de la tête de son zob. J’arrive pas à l’atteindre avec ma langue. Parfois il rapproche ma tete mais jamais assez pour que je la leche. Les mains de Said, le cousin, elles ont descendu sur mon dos. Je sents qu’il  masse mes fesses. Il fait un peu mal. Azziz tend sa queue à ma bouche et la rentre entre mes lèvres.. il ferme ses deux mains dans mon cou pour bien me caler. Il me dit :

-         mets tes mains dans ton dos.

Je croise mes mains dans mon dos. Je suis en déséquilibre et donc je m’enfonce encore plus loin sa queue dans ma bouche. Azziz se penche au dessus de moi. Je sens son ventre et son torse sur ma tête. Avec les deux mains, il m’écarte durement les fesses. Il dis a son cousin £Said :

-         Allez ca y est ! vas y !  encule le !

-          Ouai ouai je vais le déchirer à mort.

Said se met à genoux derrière moi. Il ne se déshabille pas. Juste avec un main il baisse l’avant de son pantalon de survet. Avec l’autre main il attrappe sa queue. Il crache trois ou quatres fois sur mon cul. Je sens la tete de son zob qui frotte la salive contre mon trou. Elle s’arrête contre l’entrée et puis il pousse tout doucement sa queue dans mon ventre. Je sens la chaleur qui rentre, qui rentre. Il va lentemenent, se retire, rentre, se retire très lentement.

Azziz lui il donne des coups de reins en se soulevant du fauteuil. Il nike ma bouche. Il frappe sur mes fesses bien fort. Chaque fois j’ai un sursaut et je ferme mes fesses qui se serrent alors autour de la matraque de said dans mon cul. Touts les deux ils commencent à parler, à m’insulter. Je voudrais tirer sur ma queu mais j’ai les mains dans mon dos et si je les lache azziz me dit de les remettre. Azziz envoie ton son sperme au fond de ma bouche et garde bien son ventre collé à moi pour ne opas que je recrache et que je sois obligé d’avaler. Said m’encule à mort et accelere. Puis  tout d’un coup il se couche sur mon dos, passe ses mains par en dessous de mes bras. Il attrappe mes épaules et tire vers lui d’un coup sec. Et la il se vide en tremblant dans mon ventre et il reste ainsi sans bouger.

Apres chacun a prit une douche. Moi comme j’avais pas encore craché le sperme j’avais encore envie. Je me suis couché avec le dos sur une petite table. Avec la tete hors de la table et les jambes aussi.

Cette fois, c’est azziz , qui est venu, debout entre mes jambes. Il a mit mes pieds sur ses épaules et il à rentré son zob dans mon cul qui était bien préparé par la baise d’avant. Said le cousin, il est venu de l’autre cote, la ou j’avais ma tete en arrière. Il s’est penché avec ses mains sur la table. J’ai ouvert la bouche et il a rentré sa queue. Il ma niqué la bouche comme si c’était un cul. Et c’était fouo car pendant qu’ils me niquaient ainsi a deux. Je les voyais qui se regardaient dans les yeux.

Moi j’ai attrappé ma queue et j’ai tiré dessus. Ont à joui tous les trois en meme rtemps. Moi je les ai éclaboussé. Said s’est retiré de ma bouche et son sperme à volé sur mon visage et mon cou. Azzir à tout craché sur mon ventre.

On a prit une douche tous les trois en rigolant comme des fous. Puis on a roulé un joint d’enfer, on l’a fumé et ils sont partis

Par zamelbelgium.erog.fr
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 19 mai 3 19 /05 /Mai 15:11

012

Said a la cave 01

 

Bruxelles,

Said m'appelle sur mon portable en debut de soirée :

 

« ouvre en bas, tu vas me vider les couilles a la cave. Prend les menottes avec N'allumes pas ! Tu te désappes en bas des escaliers et tu viens a poil me rejoindre dans le couloir. Ma bite sra éclairée avec la maglitte... » Il raccorche, j'ai pas su lacher un mot .

 

Les caves dans mon vieil immeuble de deux cents ans sont presque toutes inoccupées, trop vieilles, trop humides, trop basses. Pratiquement aucune porte , juste des trous béants avec un couloir central.

 

Personne au rez. Jdescend les marches glissantes. En bas, j'enleve mon tshirt, mon bas de survet, mon slip, jmet le tout dans un sac plastik avec mes sébago et je m'avance a poil, pied nu, frissonant dans le noir absolu, rien ne rentre comme lumiere ici. Je tatonne . Ma main s'enfonce dans le vide a chaque entree de cave , jmank de tomber. Ce chien n'a pas allumé sa maglitte. Je butte sur Said qui okup toute la largeur du couloir étroit . Il me serre , sent que je frissonne. Il me frictionne avec ses grandes mains calleuses, s'attarde sur mes fesses, les claque en riant . Jveux lui toucher la bosse de sa queue dans son survet. Il blok ma main la repousse sans un mot . Il tourne dans le couloir en me serrant . Il est maintenant avec son dos a l'entrre d'une des caves, mon cul tournéé vers l'autre entree.

 

« vas y pti pédé , di que t le meilleur vide couilles de bruxelles. Dis que t'aim les bites a la chaine dans tes trous.

 

« ouai jsui tox des bites, j'aim ca me faire peter le fion et la bouche par ton gros zob de voyou qui me transforme en salle chienne.

 

Il rit. Ca résonne dans le couloir. Toujours pas de lumiere. Il me retourne, me passe les menottes dans le dos. Les serre bien . Il me remet face a lui, me passe son echarpe sur les yeux , la serre derrier ma tete . »bouge pas » qu'il me dit . Je l'entend s'abaisser, un bruit de métal , une barre de fer sur mes pieds. Un rayon de faible lumiere passe sous l'echarpe .Il a allumé sa lampe de poche. J'ai un tuyau roullé sur les pieds. Je vois ses mains avec un rouleau de scotch. Il m'écarte les jambes, les écartes encore plus , au maximun. Il a son dos sous mon ventre ca m'empeche de tomber sinon c sur que je m'effondre la gueule en avant . Il deroule le scotch et l'attache a mes chevilles et a la barre de fer . Il se redresse et me redresse dans le meme mouvement , dans le bas de l'echarpe je vois juste mes pieds

 

Il n'est plus devant moi mais sur le coté, dans le couloir. Collé contremon flanc. Il pose son coude sur mon dos. Appuye , me forcant a m'incliner vers l'horizontale.

« ouvre ta bouche bien grande ,Zamel que je vois si une bite peur rentrer a fond »

toujours le coude sur mon dos, je sent ses mains qui écartent mes fesses au maximun . La lumiere de sa maglitte qu'il a surement coincé sur un tuyau doit éclairer la scene . Penché comme je suis, je ne vois rien. J4ai la bouche grande ouverte, les jambes écartées attachées, les fesses ouvertes par ses mains. Je sent plus que je n'entend un mouvement . Said appuie bien du coude sur mon dos.

 

Il crache sur le haut de mon cul et sa salive s'ecoule dans ma raie. Un bite cogne contre mon trou ,s'arrete une demi seconde et s'enfonce d'une seule poussée. Jveu crier mais deux autres mains m'attrappent par les cheveux poussent ma tete vers une autre bite qui me remplit la bouche jusqu'au fond de la gorge.

 

Pas de lenteur, pas de precaution pour ne pas faire mal, les deux bites me liment a fond , en force. Les couilles de l'un tapent sur mon cul, les couilles de l'autre sur mon menton Leurs mouvements sont rapides profonds.

 

Said m'a laché les fesses . Sa main part entre mes jambes, il me tord les couilles et la bite en m'insultant «  pédé d'enculé , t kune femmelle, vas y, vide bien les couilles de mes sehab, ouvre toi »Il tord encore j'ouvre necore plus la bouche sous la douleur. Les deux autres accelerent . Je sent le gland de celui que je suce, ki se gonfle, ki se durcit encore. Il recule de moins en moins et s'enfonce tout au fond de ma gorge. Son sperme gicle . Il me tient serré par les cheveux et son foutre glisse a gros jets dans ma gorge. Jsui forcé d'avaler. Il ne bouge plus . Je le sent trembler de plaisir. L'autre se vide dans mon cul a grands coups de reins. Celui dans ma bouche recule , ne laisse que le debut de son gland contre mes levres. Said ordonne : « nettoie » « nettoie sa queue qu'il reste plus une goutte de sperme . Je sors ma langue et nettoie les dernieres gouttes de sperme sur la bite sur les couilles du mek. .

 

Les deux se reculent, j'entends qu'ils remontent leur jeans. Ils disent a Said « allez Bslama et merci couzin, la prochaine fois on le touzera a quatre ou cinq » Ils me crachent a la gueule et je les entends s'eloigner. Said me fait m'accoupir. Il passe derriere moi me prend sous les bras et me fait glisser a le dos a terre.Il m'en leve l'écharpe , range un peti camescope dans sa veste de survet pendue a un tuyau, me fait un grand sourire. Il revient devant moi. Se met a genoux devant mes pieds, sort sa grosse bite de 22cm. Il pousse la barre vers le haut d'une main, se colle contre mes fesses et m'encule en douceur. Sa poitrine pousse la barre plus loin encore. Il me baise en me regardant droit dans les yeux. Il sourit et n'arret pas de me dire a voix basse « je t'aime, putain kes ke je t'aime «  Son sperme me remonte dans le ventre a gros bouillons chauds

 

Il me détache, je me rahbille, et on remonte vers l'appart finir la nuit a deux

 

 

Par zamelbelgium.erog.fr
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 19 mai 3 19 /05 /Mai 15:34

Le mokhazni de dar Bouazza

 

 019

A dar bouazza, la ou j'habitais pres de casa, il y a une foret avec des dunes, qui sépare la plage de la route. En plein hiver on ne peut pas dire que c'est totalement vide mais rien de comparable avec l'été ou tu ne peut pas faire dix mètres sans tomber sur des promeneurs. J'y faisait une a deux fois par jour ma promenade dans les creux et les bosses des dunes profondes.

 

A un endroit, ils y a un creux avec de l'eau completement caché dans les arbres et il faut le connaître pour le voir.. Ce jour la, je marchais entre les arbres quand j';ai vu un moghazni qui était assis pres de l'eau. il était grand, avec des cheveux courts foncés et des yeux tres noirs. Il ne m;avait pas vu. Il avait retiré son uniforme et son ceinturon avec la matraque et il portait juste un short américain.

 

C'était marrant car je n'avais jamais vu un merda comme cela en short. Je me suis avancé un peu en me cachant pour mieux regarder. A un moment, il se leve et viens dans ma direction de quelques pas.

J'ai cru que j'étais découvert et je me suis collé contre l'arbre qui me cachais. Mais non il ne m'avait pas vu. Enfin je croyais. Alors il a ouvert son short et à sorti sa queue pour pisser. Elle faisait au moins 17 cm endormie, mais surtout tres épaisse, avec la tete tres brune. Puis il a terminé de pisser et il l'a rangée.

 

Moi mon cour battait fort. J'étais excité et en meme temps j'avais peur car tu sais bien comment ils sont les merdas : betes et méchants..

 

Il est revennu pres de l';eau. au lieu de s'asseoir, il a commencer a faire un peu de gymnastique, a faire jouer ses muscles. Je voulais mieux voir, alors je me suis encore un peu approché. Lui il est entré dans l'eau qui lui arrivait presque jusqu'au short, puis il s'est assis dans l'eau. j'ai voulu encore arriver plus pres. Mon pied  a écrasé une branche morte qui a fait un bruit terrible dans le silence de la foret. I la regardé dans ma direction. Pour ne pas paraître idiot, je suis de derrière l'arbre en disant :

 

"Bonjour, elle est bonne ?"

Lui il me dit :

"super "

et il me regarde bien droit et me dit :

"t'qu'a venir la gouter ."

Moi je lui dit que je n'ai que mon pantalon de jogging et pas de short ou de maillot.

Lui il me répond :

C'est pas grave, regarde.

 

Il se souleve un peu et puis il jette son short vers le bord et ses vetement et il se met a rire.

La ca devennait difficile de refuser l'invitation. mais je  bandais fort. Alors je  j'ai enlevé mon jogging pres du bord en me retournant  qu'il nevoit pas que kiki était réveillé. Et j'ai reculé dans l'eau. bete que je suis je n'avais pas songé que je lui montrais mes fesses et qu'en me baissant pour enlever le jogging

il m'avait vu penché.

 

Il me dit :

"ca fait un moment que tu es la"

Moi j'ai senti le rouge me monter à la figure, je repondis :

"euh mais non. "

Et je cachais ma queue et mes couilles avec mes mains.Le militaire me dit :

"en tout cas tu as un beau cul"

La j'ai compris que meme s'il avait une alliance  et devait etre marié, il devait aussi aimer ca avec les mecs  et que j'allais aussi me retrouver les fesses en l'air avec son énorme queue dans le cul.

 

Il s'est relevé  et son corps sorti de l'eau jusqu'en dessous de ses couilles poilues. Il bandait sec aussi. Sa queue qui faisait 17 endormie, la elle était monstrueuse : au moins 25 ou 26 avec un diametre de 5 cm

Bien que j'aimais me faire baiser par tout ce qui bouge, la c'était trop, ca me fit peur..Il souriait et passait sa main sur sa queue. Il s'est avancé vers le bord, s'est retourné et me dit :

 

allez ca y est, viens Viens la gouter.

 

Je ne savais plus quoi faire . j;avais peur de me faire déchirer car la c'etait trop gros. Mais si je refusais, il allait se vexer et je ne savais pas ce qui se passerait. Je l'ai suivi jusqu'entre deux arbres.Je me suis approché de lui . il m'a attrappé par la nuque et ma embrassé en cognant ses dents contre ma bouche. Puis il me retourna et m'appuyat contre l'arbre. il mit sa grosse matraque de chair contre mon derrière et m'entoura avec l'arbre de ses bras. Je tremblais tres fort.

Il a commencé a pousser la tete de son sexe et a forcer le passage tout doucement. Son gros gland commenca à rentrer . je gémissais. Lui il me parlait a l'oreille me disait que tout allait bien.. ca rentrait ca rentrait et ca ne finissait pas de rentrer.je me retenais pour ne pas crier.. Il s'est arreté, en me caressant les couilles et ma bite.. il n'allait pas plus loin . il devait connaître sa queue et savoir qu'en allant trop loin trop vite, je ne résisterais pas a la douleur.

 

Il m'attrappa alors par les hanches et recommenca a pousser. Tout doucement en s'aidant de petits coups de reins secs.. il m'enfoncait sa queue au plus profond de mon ventre. Il s'arretait régulierement pour me laisser reprendre mon souffle. J'ai passé ma main entre son ventre et mes fesses et j'ai senti avec horreur qu'il n'était encore rentré que de la moitié. Sans encore aller plus loin il a commencer un lent mouvement de va et vien . ressortant sa queue presque completement et la rentrant de la moitié de la longueur  avec puissance.

 

Ma tete allait exploser de tant de douleur et de plaisir en meme temps. Je me sentais plein de plaisir de me sentir déchirer par ce sexe de cheval.. A chaque coup de rein il a commencé a rentrer plus loin. Il me défoncait plus et plus. Et a un moment il me dit :

"ca y est je suis au fond"

 

J'avais 25 ou 26 cm de queue dans le cul et je jouissait à mort en criant. Il recommencat ses mouvements de va et viens puissants En entrant et sortant de plus en plus violemment dans mon petit cul. A un moment, il ressortait sa queue presque totalement et la renfoncait d'un seul coup jusqu'au fond en pliant d'abord les jambes et en remontant pour se coller a moi. Je sentais a chauqe fois ses couilles frapper mes fesses. Il me disait des mots en arabe . il a entouré l'arbre avec ses bras et m'a baiser comme un piston. Et puis d'un seul mouvement il s'est enfoncé a fond, s'est collé contre moi en tremblant et j'ai senti son lait chaud au plus profond de mon ventre. Sans meme me toucher, j'ai jouis une première fois. Puis il a refait de lents mouvements sans qu'il débande et j'ai jouis une seconde fois.

 

Apres on s'est lavé dans l'eau et j'avais du sang qui coulait . Il m'a dit qu'il etait de garde au poste pendant deux semaines et que la nuit il était seul.

 

J'avais le cul déchiré et je marchais difficilement. Mais je suis allé le retrouver chaque nuit pendant les deux semaines.

Par zamelbelgium.erog.fr
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 23 mai 7 23 /05 /Mai 16:27

 

 

021La propriété de mes grands-parents à Casablanca, était entretenue par une cuisinière, qui rentrait chez elle le soir. Un chaouch (il avait 23 ans) faisait les petits travaux et un jardinier (de 20 ans) s’occupait du jardin. Ces deux derniers disposaient d’une petite maisonnette au fond du jardin. Ils y logeaient toute l’année.

Mes grands-parents voyageaient souvent vers l’Europe pour plusieurs semaines. Ils avaient appris à me faire confiance. En juin de cette année de mes 16 ans et demi, ils partirent en Europe pour trois mois. Je restais donc seul à la maison avec la cuisinière et les deux autres.

Un après-midi, je fumais ma petite winston dans le jardin. Le chaouch qui passait par la m a vu. Il m’a menacé en rigolant de le dire à ma grand-mère. Mais c’était de la blague bien sur. Alors il me dit : tu te crois un homme ? mais quand on est un homme c’est pas ca qu’on fume. Moi je rigolais, je savais qu’ils fumaient du shit mais je n’y avais jamais touché. Il m’a proposé de venir dans leur chambre pour manger avec eux le soir et passer la soirée.

Le soir, nous avons donc préparé le repas ensemble et j’ai laissé ce que la cuisinière avait préparé pour moi. Apres le repas, ce fut le thé. Tu sais, c’était début juin. Il faisait très chaud. Nous étions tous les trois juste avec des shorts. Le chaouch s’appelait Kacem et le jardinier Ahmed. Nous étions assis sur la banquette. Ahmed a ma droite et Kacem à ma gauche. Moi tu sais, à cette époque j’étais assez innocent sur beaucoup de choses sauf les études. Kacem a roulé un joint et l’a allumé. Puis il me la tendu. J’ai refusé mais tous les deux se sont mis à se moquer de moi. Alors pour paraître être un homme, j’ai tiré à mort sur le joint avant de le passer à Ahmed. Et puis il y a eut un autre joint. Je rigolais comme un fou

Ils ont commencé à me défier : que je ne savais pas me battre, etc.. Moi comme un idiot, pété à mort, j’ai relevé le défi et j’ai commencé à me battre avec Kacem. Il me disait que s’il arrivait à me mettre les épaules et le nez à terre, il aurait le droit de m’attacher et que j’aurais un gage c’est à dire, un truc à faire, comme dans les jeux.

Depuis un moment, ils se parlaient toutes les deux en soussi et moi je ne comprenais pas bien sur. Nous nous sommes battus. Bien sur en une minute, je me suis retrouvé sur le tapis, écrasé au sol avec Kacem sur moi. Je me débattais un peu mais c’était du jeu et j’avais fumé. Ahmed a passé une ceinture à Kacem et je me suis laissé attaché les mains dans le dos. Je leur ai dit que j’avais mal dans cette position. Ils m’ont dit que le gage c’était que je reste sans bouger d’un centimètre pendant qu’ils prenaient leur douche. Je rigolais vraiment même si j’avais un peu mal comme cela. Ils sont revenus de la douche. Ils ne portaient plus leur short mais avaient une serviette enroulée à la taille. Je leur disais de me détacher.

Ahmed m’a dit : Ton dernier gage avant de te libérer c’est que l’on mette ton short sur ta tète et je vais rouler un joint sur ta tète. On le fume tous les trois et après on te libère. Moi, je n’étais pas d’accord qu’il me retire mon short mais ils se sont énerves. Ils m’ont tenu, enlevé le short. Alors je n’ai plus bougé. Kacem, le chaouch était à genoux derrière moi. Il me tenait les épaules. Ahmed s’est assis par terre devant moi. Il a mit mon short sur ma tète en riant. Il s’est rapproché, a écarté les jambes. Kacem m’a soulevé les épaules en me disant que j’aurais moins mal avec ma tète sur le ventre d’Ahmed que par terre. Le genou de Kacem était entre mes jambes et les écartait. J’ai vraiment senti à ce moment que quelque chose n’allait pas. J’avais mon nez sur le ventre d’Ahmed et je sentais son truc tout dur contre mon visage. Lui il roulait son joint tranquille en me disant de ne pas bouger pour ne pas renverser. Il a allumé le joint puis m’a tourné la tète en retirant le short, et m’a fait fumer.

En riant, il a écarté sa serviette, a prit son zob dans sa main et en me le frappant contre le visage il me disait :

" ca c’est le plus gros joint que tu vas fumer de ta vie "

j’ai voulu tourner la tète mais Kacem derrière rentrait l’autre genoux entre mes jambes. En même temps il m’avait attrapé des deux mains par mes oreilles et me frottait le visage sur le Zob d’Ahmed. Il m’a saisit par les cheveux avec une main et a passé l’autre main en dessous de mon ventre.

Il a dit : "Mais il bande, il aime ca, c’est un vrai petit pédé"

Moi je suppose que c’était l’effet du kiff Ahmed répétait tout le temps,

"Allez, embrasse mon zob, lèche-le.

Il tenait son zob dans sa main et forçait le bout contre mon visage. Kacem a commencé à me donner des gifles. Alors j’ai ouvert la bouche. Ahmed à plié ses jambes sur mes épaules et tenait ma tète enfoncée avec ses mains sur ma nuque J’étais complètement bloqué. Il a commencé à bouger son ventre J’ai senti les pouces de Kacem qui m’ouvrait derrière. Il a craché dedans plusieurs fois. Il s’est couché sur moi et sa queue m’a forcé d’un seul coups. J’ai senti une douleur comme jamais je n’avais senti. Je me rappelle encore de chaque détail, je pourrais retrouver l’odeur du tapis encore aujourd’hui.

Tous les deux me donnaient des ordres et si je n’obéissais pas, ils me frappaient. Ahmed me tirait les cheveux pour que je monte et descende ma bouche sur lui. Ils m’insultaient et m’insultaient encore. Ahmed a encore poussé une fois m’a tète à fond contre son ventre et il a vidé son sperme au fond de ma gorge. Puis ca a été le tour de Kacem derrière.

Il y a eut un long moment de silence. Kacem s’est retiré derrière, il est parti à la douche. Ahmed avait gardé son sexe dans ma bouche, il me caressait la tète. Moi je sentais que je pleurais.

Kacem est revenu. Ils m’ont retourné et Ahmed s’est retiré. Je croyais que c’était fini. Mais Ahmed s’est placé entre mes jambes. Il se branlait. Il est redevenu dur. Il a écarté mes jambes, a posé chacun de mes pieds sur ses épaules ET il est entré en moi doucement. Kacem c’est mit au-dessus de ma tète comme s’il allait faire des pompages. Il m’a dit d’ouvrir ma bouche. Je l’ai ouverte et il a commencé à descendre et monté avec son zob qui me rentrait jusque dans le fond de la gorge. Puis il s’est mit à coté de moi m’a dit de le sucer.

A partir de ce moment, je faisais automatiquement ce qu’on me disait. Ahmed, toujours en moi, a commencé à me branler, de plus en plus vite. Et j’ai joui pour la première fois de ma vie. Ils m’ont dit :

"si tu ne bouges pas. Si tu fais tout ce qu’on te dit, on te détache. Mais n’oublies pas qu’on est seuls tous les trois. "

Alors j’ai fait tous ce qu’ils voulaient. On s’est couché et tout à continué encore et encore. Bien sur on a fumé. Moi ca me permettait d’oublier, de ne pas avoir mal. Je pensais à une chose : le matin la cusinière vient. J’appelle mes parents en Europe, puis je vais jusqu’au commissariat du roudani. Je les voyais par moments le flash d’un appareil photo.

Alors le matin ils m’ont dit de rentrer à la maison, de prendre ma douche et d’aller dans ma chambre. Kacem m’a montré un rouleau de pellicule photo. Il m’a dit :

"On a prit des photos cette nuit. Sur les photos on voit que tu fais tout volontairement. Alors si tu dis quelque chose. Nous on montre le film à la police. Ce que tu as fait c’est interdit et tu iras dans la prison pour les enfants.

Puis il a dit

" Tu rentres tu dors, tu te tais. Maintenant, chaque fois que tu verras un de nous qui se touche le zob, tu le suivras et tu feras avec lui ce qu’il voudra faire"

Voilà, j’ai accepté. Pendant une année complète même après que mes grands-parents étaient rentrés d’Europe, j’ai fait le sexe avec eux. Ils m’ont emmenés chez des copains a eux. Et j’ai fait comme on me disait à chaque fois. Et cela a commencé à devenir une drogue. J’ai commencé à en avoir besoin. Et je fumais du kiff tout le temps après l’école.

Apres un an, je ne sais pas pourquoi, ma grand-mère les a envoyé à Essaouira. Je crois qu’elle sentait quelque chose. J’ai eut mes 18ans. Quelques mois plus tard, je couchais avec ma première fille. Et plus rien ne s’est passé pendant des années avec les garçons

Par zamelbelgium.erog.fr
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 23 mai 7 23 /05 /Mai 16:32

Pitin les mecs quelle chaleur sur bruxelles aujourdh’ui, ca va pas arranger mes affaires cette enroule. Chaleur dehors et chaleur dans mes couilles j’me sens trop nerveux la, fo que je vide cet aprem ; qu’il reste plus une goutte de sperme brulant dans les glaouis.

 

Ca va po etre facile : c’est po ke je suis mal foutu au contraire. En fait moi c’est sam, j’suis marocain d’origine et assez bogoss. Mon probleme c’est mon zob. Vous savez nous les arabes dans le genre calibre c plutot canon mais moi c tellement canon ke ca en devient un probleme d’enfer : 22 cm de long la bete. Moheem ca ca passe encore mais la largeur c’est du six de large donc du xxxxl . les Ayla avec ma belle gueule je les enroule vite fait mais …. Mais kan je sors hamidou « c’est trop gros », « ca va me dechirer 011» etc etc. meme les putes au nord c rare kan y a moyen de leur boucher la chatte surtout ke j’y vais po en douceur kan je nike : je dechire, je pilonne, j’eclate a donf .

 

 

Bon la fo ke je viiiide vite fait. J’crois ke je vais aller dechirer ma femmelle a deux trous : ouai koi y a po de vagin, une bouche ki suce comme une trayeuse de lait de vache et un cul serré entre deux bonnes grosses fesses bien larges com je les aim. Ben ouai les mecs moi kan j’dois vider un trou c un trou . et si ma femmelle elle a po de vagin c ke cette salope s’appelle mehdi.

 

Enfin fo pô ke je couille : c po encore ma femmelle car y a plein de trucs kil resiste encore et kil fait le cho et le nerveux. Pour le moment c juste une salope qui me tire des pipes, ke j’encule a donf et ke parfois je tourne avec des sehabs ki lui dechirent un trou pendant ke je m’occupe de l’autre. Mais cet aprem c sur mehdi tu vas manger dans ma main, tu vas oublier kun jour ta été un mek avec une bite et des couilles. Je vais telllement te dresser ka l’avenir tu seras une vraie femmellle prete a obeir a touts mes ordres a toutes mes envies et a celles de mes potes.a partir d Aujourdh’ui tu va oublier ta bite et tes couilles : tu seras juste ma femmelle a deux trous. Tu vas voir espece de chienne comment je vais te dresser et te donner telleemnt envie de moi ke des ke je sonnerai chez toi et ke tu verras ma rass a la camera de l’entree, ton cul il va mouiller comme une cascade et tu sras obligé de m’ouvrir la porte . c fini, les « je suis okupoé » les « g du monde a la maison » etc…. apres ce ke j’vais te faire cet aprem tu m’pouvriras tout le temps et t’ouvriras tes trous des ke je clakerai des doigts.

 

Fo ke j’vous parle un peu de mehdi : c un chouette pote et kan on le voit on n’imagine meme po une seconde ke c un zamal de chez zamal. Y fait un metre quatre vingt, bine en chair avec de la viande la ou il fo. Il s’ahbille po kom une pedale , il march po kom une pedale, il parle po kom une pedale. Kan on le voit kom ca ben c un rajal koi. Y a juste deux details ki le trahissent : kan il est en short ou en gandourah, on voit ke y a po de poils sur ses jambes et ca c po du naturel, c du rasé de chez épilation . sa pedalitude kan on le connaît, on la sent des kil tire sur un bon joint de shit et plus il tire sur le joint plus tu sens kil a envie de tirer sur des grosses bites bien dures. Son regard devient un peu fixe, il devient un peu rouge. Des kil croit ke tu le regardes po, t sur ke ses yeux, ils se fixent en dessous de ta ceinture sur la bosse ke fait ton sgang en dessous du tissu . si sans le faire express, tu te touche la bite, un truc normal kan elle coince dans les poils koi, tu vois kil se mord les levres et kil ecarte un peu plus ses jambes, kom s’il pensait deja a comment tu vas lui rentrer dans son cul

 

Moi le mehdi, plus je le fait fumer, plus je lui fait ce ke je veux avec ma grosse bite de male en chaleur. Je la lui fourre au fond de sa gorge. Je lui nike la bouche et je sperme dedans et je garde ma grosse keue bien au fond pour me vider et l’obliger a avaler tout mon sperme et a bien nettoyer ma keue avant de la ressortir de sa bouche de zamal. Avec son cul c’est pareil. C le seul trou de bruxelles ke j’arrive a thaan sans probleme. Enfin kan je dis sans probleme les meks fo comlprendre : le mehdi il refuse un peu a chak fois, alors je le fais fumer et fumer encore. Kan il est trop peté, j’arrive a le forcer a relever ses jambes et a les ecarter ou a se mettre a 4 pattes sur le canapé les jambes bien ouverte. Bon fo dire ke chak fois je lui promet ke je vais po le dechirer. Ke je vais juste rester a l’entrée de son cul, ke je vais po la rentrer complet ….. mais c ke des paroles ke je sors pour le calmer et le rassurer. Des ke je vois sa chatte arriere, car pour moi c pplus un cul mais une chatte arriere. De ke je le vois en position , les fesses un peu serrées de peur mais les jambes bien ouvertes, je peut plus respecter ma parole. Fo ke je le troue, ke je le dechire, ke je l’eclate. Kan je rentre mon canon tout dur juskau fond de sa chatte , ke je le pilonne juskau moment ou mes couilles contres ses fesses, bien au fond de sa& chatte, je lui gicle mon sperme a grosses coulées au fond de son cul. Bon c vrai kil crie, ke parfois je dois lui mettre ma main sur la bouche pour po kil hurle sous mes coups de keue.. mais kan meme il continue a m’ouvrir la porte et a supporter mon gros calibre trop gros pour les chattes des ayla.

 

Moheem la je vais bouger et aujourdh’ui c le jour ou je vais faire de mehdi ma femmellle et la pire salope de tout bruxelles. Meme si je dois pour ca l’attacher, l’insulter, le forcer a mes ordres et a mes mains. Meme si je dois le frapper a coups de pieds et de ceinture et li pisser sur la gueule pour kil oublie defintif kil a une bite et kil devienne pour toujours ma femmelle a deux trous. Fo po ke j’oublie de prendre avec du zatla et je vais telelement charger les joints kil va meme oublier kel jour on est.

 

La j’suis dans le metro et je reflechis au plan ke je vais faire pour le rendre mon esclave. Car fo po faire n’importe koi. Fo dominer avec intelligence. Fo po forcer le mek dans les pires trucs directement sinon c foutu . fo y aller intelligemment, couche apres couche. Le meilleur plan c de toujours laisser le choix a l’autre entre deux solutions . ah je rigole car le choix c jamais entre le cool et le mauvais. Nan le choix c entre le pire et le encore plus pire : genre t’accepte de dire ou de faire ca et c bon ou tu refuses mais alors je te fais ca et ca et je te force et je te frappe … et ce ke l’otre ne sait po c ke apres l’avoir forcé et frappé ben kan meme on lui fera ce kon avait prévu au depart. Et ainsi couche apres couche, on le conduit sur le chemin dont on a deja a l’avance prevu le final….

 

Vas y mehdi profite en pendant ke je suis dans le metro , tu passes tes derniers instants d’homme kan je susi dans la meme piece ke toi. Ce soir kan je sortirai de ta dar, tu resteras pour toujours ma femmelle a deux trous, mon esclave, ma chienne chak fois kon sera toi et moi dans la meme piece . D ailleurs fodrat ke j’pense un de ces jours a te donner un otre nom ke mehdi. Un truc genre mehdya ou jamila. Enfin jc po , mehdi c po mal non plus de l’appeler mehdi et en meme temps de l’appeler ma femmelle. Ca me denne encore plus de pouvoir sur lui.

 

La j’suis devant sa dar. Allez ma salope j’espere ke t la et ke tu vas m’ouvrir. Yesssss , l’ouvre porte bourdonne et je grimpe l’ecalier. Pitin komment j’suis cho , jvai la rouin cette chienne de pédale

 

  • Salam aleykoum, mehdi, alaiz ou koi ?

  • Salam , trankilos a part la chaleur

 

Y pass devant moa dans le couloir. Waouw c sur kil c rasé hier ou ce matin, il est en short et y a po un poil sur ses jambes, ca va etre tout doux et liss. J’aimerais bien le voir marcher sans short, avec le cul a l’air et ses fesses ki bougent devant moa. Bon sam on se calm, y a du travail la et fo garder toute ta tete

 

Jme pose sur la canapé. C la ke jdois commencer le travail de domination. Fo po s’asseoir au bord, les jambes serrées. Nan nan la fo la jouer male arabe en chaleur : le vrai ror y se pose , il avance un peu ses fesses vers le bord pour etre a moitié le dos penché en arriere, puis il ecarte bien les jambes pour prendre de la place… y fait semblant de remetrre sa bite en place mais c deja pour bien montrer la bosse sous la braguette et dire par geste sans les paroles » j’suis un male , g une bite regarde la bien car cette bite d’arabe elle est faite pour donner et eclater des trous »… j c bien ke le mehdi y fait semblant de po regarder mais ke dans son ventre ca commence a choffer.

 

Y part a la cusine pour servir du coca. Moa j’le suit, jpasse derrier lui pour aller pisser . j’marrete deux secondes et je lui pass la main entre les fesses avec le doigts bien tendu pour toucher son trou.

- hiwa mehdi comment elle va ta chatte ?

y fait la gueule le mehdi et me repond

- vas y tire ta main sam, ca c po une chatte mais mon cul. Y a po de chatte ici

jrigole et lui donne une clak sur les fesses en bougeant vers les toilettes. Attend petite salope de pedale, j vai te montrer bientôt si ta po de chatte . kan y va sretrouver avec les bas et les jaretelles ke g dans mon sac, et le soutien gorge, les menottes dans l’dos , un gode planté dans un trou et ma bite dans l’otre trou a couiner des p’tits cris comme une chienne on verra sil a po de chatte, salope va . bon fo ke je piss avant de trop bander

 

g roulé un joint d’enfer et on le fume en discutant. Y srend compte de rien mais a chak taff ke je lui tend, j’avance moins ma main vers llui et c lui ki doit se pencher, preske se lever pour attrapper le joint, ta vu comment on commence la domination petite chienne.

 

La j’suis bien alaizz et tout avec le shit dans le cervo. Jlui lache sec :

  • vas y mehdi leve toi tourne toi et montre moi ta chatte arrier sans short, ke j’vois ton bon pti trou

  • ta ayak asehabi kil me lache, jsuis un mek j’ai po une chatte com les ayla, c un kul ke g dans mon short et tu va po le trouer khay.

 

J’me touche la bite et les couilles dans mon pantalon et le regarde droit dans les yeux :

  • koi ? kes tu m’dis la ? ke t un homme ou koi ?

  • ben ouai couzin ta po encore hassal ke j’ai une bite et des couilles ?

  • tkaaa kaaa me fait po rigoler : kan est ce ke tu t servi de ta bite pour donner ? j’parie ke ca fait des années ke ta po trouer. Donc elle te sert a rien ta bite

 

la les potes vous allez voir comment on commence a donner des choix a l’otre et a l’enfoncer dans l enroule

  • vas y mehdi repond moi mais serieux : y a plus kun an ke ta troué une fille ? oui ou non (tu vois c ca les choix man)

  • ben ouai ca fait des années

  • mais un homme ca troue les ayla plusieurs fois par semaines oui ou non ?

  • ouai c sur sam mais bon tc bien moa c po trop mon truc

  • ben oui ton truc c le sgang des arabes dans tes trous ?

  • euh… j c po

  • allez fo etre honnete : on sconnait toi et moa ton truc c les grosses bites bien dur oui ou non ?

  • euh ouai kil me dit en rougissant et en baissant la tete

 

la je tiens le bon bout de l’enroule y va voir tout mon talent a le dominer et a devenir son maitre incontesté

  • hiwa mihdou dis moa c les femmes ki aiment les bites nan ?

  • en jc po moa ouai surement

  • donc un homme ca a une bite ca troue les chattes et les bouches et une femme ca aime les bites et ca se fait trouer la chatte et la bouche c ca nan ?

  • ben jc po moa, ouai surement mais po toujours il me dis en gardant la tete baissée

  • tiens vas y tire sur le joint ca va te detendre, fo po avoir honte de ce kon est homme, femme, pedale, femmelle chakun son truc mehdou

  • ouai mé j’suis po une femmelle ca c sur et g po une chatte

  • mouai ca c toa ki le dis parce ke ta honte d’aimer les sgang. T’aim les sgang oui ou non ?

  • ouai

  • ta tiré des pipes a touts les draris kon connaît toi et moi oui ou non ?

  • ben ooui koi

  • tu t fait mettre des zob par l’arriere oui ou non ?

  • moheem kes ke ca peut faire ?

  • ca fait kon ta tous defoncé et kon c tous vidé les couilles dans ta bouche et dans ton ventre , ke ta meme avaler notre sperme ki c ki fait ca ? y a les femmes et les pédales et une pedale c kom une femme on lui fait les memes choses kon fait aux ayla. C vrai ou pas ?

  • ouai mais bon …. Jc po moa c po pareil

  • kan meme y a ke toa et moa ici dis le : t pédé et tu te fais trouer, aller vas y dis la verité la je sens ke je m’hassab

  • cass po les couille sam, ouai c vré ke j’suis pédé mais j’suis po une femelle et g po de chatte.

  • Mais si dis le ta une chatte entre tes fesses et ke tu te sers jamais de ta bite

  • Fais chier cousin bon ouai je me fais trouer le cul et la bouche et j’suis pédé et alors ?

  • Ben alors leve toa baisse ton short et montre moi ta grosse chatte mouillée

  • Laisse tomber sam

 

Bon fo ke je pass a la vitesse superieure la sinon on vas y passer la nuit . j me leve ouvre la boite avec les godes, la laisse de chien, les cagoules , les capotes et tout le materiel de salope kil cache derrier le canapé. J’attrappe les menotes et jm’ plante devant lui ma bite dans mon pantalon elle est juste a la hauteur de ses yeux. Jlui baisse la tete avec une main

  • toi pour une salope de pedale tu fais trop l’homme, avec moa a partir d’aujourdh’ui tu vas oublier ke t un homme , t’auras plus de bite, tu vas juste etre ma femmelle t’entends ?

jlui tord les mains dans l’dos et lui passe les menottes dans le dos . jle repousse au fond du canapé, lui releve le menton avec deux doigts . avec l’otre main j’lui tapote le visage de touts petits coups gentils :

  • alors petit zamal , et maintenant t encore un homme ou t une femelle ?

  • laiss tomber sam, jsuis un mek

la avec la main j’lui tient toujours le menton et mon otre main elle part a toute vitesse et le gifle en aller retour, une fois deux fois trois fois . J’lattrappe par les deux oreille pour lui tenir la tete et je frotte mon pantalon contre son visage, je vois la boucle de ma ceinture ki lui griff le front . j’lui releve la tete :

  • regarde moa dans les yeux et ose encore me dire ke t un homme

  • laisse tomber sam s’il te plait

 

voila les potes il a dit s’il te plait , il demande ca c du tout bon ca veut dire kil commence a ceder, a oublier kil a du male en lui . j’lattrappe par les cheveux pour l’obliger a se lever . des kil est debout pour po kil essaye de s’echapper jlui pousse la tete vers lavant kil se plie et la je lui baisse le short juska ses pieds. Uah le cul de cette salope jvous jure meme un cheval en orait envie : tout lisse, plein de viande bien large our le prendre a deux mains, po un poil dessus. J’ecarte ses fesses et sa chatte est la offerte rose, lisse prete a s’ouvrir devant le désir des males en chaleur. Je la connais bien sa chatte et mes potes aussi

 

fo ke j’aille dans la chambre chercher des trucs mais fo po kil en profite pour reprendre ses esprits. Jle force a se mettre a genoux. Il crie un peu mais c po grave deux ou trois coups de pieds sur le cul , une clak sur le visage , un « ferme ta guele chienne de pédale , tapette a bites, ta po le droit de crier » jlui pose son front sur le canapé le tire un peu les jambes en arriere je les ecart un max avec mon pied et la avec les mains attachées dans le dos il peut po faire un mouvement sans tomber a terre la tete la premeiere . la j’suis alaise, j’me roule un otre joint p)itin comment ma grosse bite elle est dure dans mon slip fodra penser a la liberer.

 

J’allume le oinje, tire deux ou trois taff, jtire la tete a mehdi en arriere et le fait fumer et bien aspirer le shit. J pars dans la chambre chercher les bas les jarettelles et le soutien gorge. Ah salope tu te croa un homme ben reste bien com tu est , sens bien comment tu peut po bouger et te defendre. Tu vas voir avant dans une heure c toi ki va me supplier me dire « sam mon homme, met encore ton gros sgang dans ma chatte de femmellle en chaleur, nike moi enkule moi vide tes couilles entre mes fesses, laisse moi te tirer des pipes a fond et te nettoyer la keue avec ma langue «  attend chienne tu vas voir

 

Jreviens avec les sous vetements de ayla. Ca y est com j’le pensais il a voulu bouger et il s peter la gueule a terre. Ca j’lavais prevu et c etait fait expres pour kil se sente prisonnier et impuissant. J’le redresse doucement . pour po entendre kil proteste, j’lui ouvre la bouche et met un mouchoir dedans. J’attrappe une jambe lui passe bas et jarettelles, l’otre jambe meme chose, j’lui enfile un string rouge de ma copine et ke jvai dechirer tantot en le baisant. Jme met au dessus de lui et lui met le soutien gorge sur ses seins ki sont pas mal pour un mek hehehehe. Jvai m’asseoir un peu plus loin et je m’allume une clope en le regardant sans ke lui il voit ce ke je fais.

 

La jreflechis un peu. Fo savoir les potes ke dominer un mek une fois c po tres difficile. Mais en faire son esclave, le casser defintivement ca c du grand art. fo reflechir a chak geste a chak coup, a chak douceur a chak parole . pour kil reste ton esclave d’une fois a l’otre ke tu viens le niker fo lui detruire sa personnalité et la reconstruire » com toi tu as envie. Donc man ton premier outil de travail c ton cervo. Si tu cass le mec trop vite et trop fort il va se rebeller et tu le reverras plus. Sil sent ke tu as de la faiblesse en toi ke t po sur de toi, il va prendre le contrôle et le pouvoir et c toi ki va reculer. Donc fais marcher ton cervo , surprend le toujours, ne lui laisse jamais reflechir et prendre le contrôle de sa douleur de son plaisir de sa honte. Tout doit venir de toi et po de lui. Ton deuxieme outil c ta parole : fo jamais arreter de lui parler, de lui poser des kestions ki l’obligent a te repondre et a s’enfoncer un peu plus. Fo l’abaisser en l’insultant grave mais ossi le relever avec des compliment et de la douceur. Ton troisieme outil c ton corps : tes mains ki frappent ou ki caressent . tes pieds ki ecartent et fouillent entre ses jambes , ta semelle de ta chossure kun jour il va lecher de lui-même pour te montrer comment il est une bonne femelle. Et dans ton corps bien sur ta bite bien dure ki lui donne un maximun de plaisir et kil attend chak fois avec impatience.

 

Par moment tu dois fair baisser la pression avec de la douceur, des paroles gentilles (mais kan meme un peu meprisantes) des caresses le tout ki fait kil se relache kil se detend croyant ke c fini ke tu vas etre sympa … Et apres ben tu remettras la pression deux fois plus fort kavant.. en fait man tu alterne chak fois douceur et violence et paroles plus dure ke la fois d’avant.

 

Bon la fo ke j’y aille dans mon plan sam il est cool et sympa tu vas voir comment je vais l’enrouler ce petit pédé de sa mere.

 

Jvais m’asseoir sur le canapé just a coté d’où il a sa tete. Com jle pensais y a des larmes dans ses yeux, il a eut le temps d’avoir honte, de se sentir inferieur, d’avoir honte d’avoir envie de la bite de sam ki est si dur et si mechant avec lui. C un moment dangereux ou il peut decider kil me reverra plus. J’me baisse j’attrape un kleenex . jlui soulkeve la tete doucement avec ma main sous son menton et je lui essuie les yeux gentiment. Il veut tourner la tete mais je le tiens ferme et continue a lui essuyer les yeux. Je le regarde il baisse les yeux et serre les dents. Je prend sa tete et je la couche sur mes cuisses, en fait sa joue est sur mon zob kil doit sentir dur a travers le tissu. Je lui caresse les cheveux doucement

  • ca va mon petit mehdhou ?

  • laisse tomber sam, ta deconné couzin, c degeulasse ce ke tu ma fait

  • ta rasion mehdou, excuse moi si je m’enerve avec toi mais c parce ke je t’aime trop et y a des trucs parfois ki me mettent les nerfs et ki me font peter les plombs kan tu me resiste et ke tu veux pas admetre coment tu est

  • mais ouai tu m’aimes, c ca n’importe koi

 

la je l’embrasse sur le front , lui pince gentiment son nez.

  • oulah mon chéri ke je t’aime. Vraiment j’te jure mais tu vois je peut po accepter d’aimer un mek ki joue a l’homme et au rajal fier. Fo comprendre ke c dur parfois pour moa je t’aim mais ta po de seins ta po de vagin . alors si tu devenais avec moa kom une femme douce et obeissante a ki je peut faire l’amour kan je veux et kom je veux. Ki accepte d’oublier kil est un mek et me prend pour son mari fort et puissant , tu verrais kom je t’aime et kom je te donnerais toujours du plaisir mais tu veux po , tu fais le fier tu me resiste

(pitin kom je suis en train de l’enrouler )

  • mouai j’y peut rien sam, c ainsi ke je suis, j’peut po me prendre pour une femelle

 

la jvais lui sortir le brelan d’as :

  • ecoute si tu veux ke j’arrete avec toi, dis le maintenant je te detache mais alors je me leve, je pars et tu ne me verras plus jamais de ta vie. Fo choisir maintenant : alors je pars ou je reste . ?

  • t trop dur sam, je veux ke tu reste mé t dur avec moa c trop violent.

  • Mé c pas ma fote habbiba tu sais bien ke tout ce ke je te dis est vrai c toi ki veut po accepter ce ke tu est vraiment au fond de toa, j’ai raison ou non ?

 

Il baisse la tete et repond po

Povre mehdou il c po ke si aujourdh’ui je vais au bout de ce ke je veux, alors la prochaine fois j’irais encor plus loin avec un otre scenaario ki le prendra par surprise …

 

Je retire sa tete, la pose sur un coussin et je vais a l’odinateur. J’ouvre le dossier avec les fotos ke j’ai fait ou ke des potes ont fait de lui kan il suce, kil se fait enkuler, kil est attaché etc ….

Je met une chaise a coté du pc, je releve gentiment ma chienne mais en lui laissant les menottes, je l’aide a marcher juske la chaise et l’asseoir dessus

Jcommence a regarder les fotos … pitin kel putte kan meme ce mehdi . jlui montre une foto ou il suce une bite :

  • la kan meme c toa en train de sucer ?

  • ben euh ouai

  • c la bite de ki ?

  • hicham

  • donc soit franc : dis moi oui sam la je tire une pipe a hicham

  • ouah sehabi c la honte de dire des trucs kom ca

  • nan nan c po la honte de le dire, c la honte de la faire. Kan on la fait y a plus de honte a le dire, c vrai ou pas ?

  • euh……. ;; oui c vrai

  • alors ?

  • oui sam sur cet foto je tire une pipe a hicham

  • voilaaaaa

  • et la ?

  • oui sam la je tire une pipe a hassan ton pote pendant ke me.. enfin me…nike koi

  • tu vois c po difficile de dire la verité et la sur cette foto ? koi ?

  • ben la c clair c toi en train de me niker

  • tssss tssss ca c po bien c po la bonne reponse

  • pourkoi c po la bonne reponse ?

  • parce ke com tu repond ca veut dire ke pour toi j’suis com tout les otres meks

  • euh

  • repond : la sur la foto c sam mon homme ki me donne du plaisir dans ma chatte de femmelle en m’enkulant avec sa grosse bite d’arbi

  • non sam sil te plait, je peut po dire ca

  • allez mehdi ma petite chienne de pédale, dis la verite : c moi, jsuis ton homme, je t’enkule et ta du plasir dans ta chatte alors c po difficile a dire

  • …….. ;

  • d’accord c toi ki choisi zamal , jvai te montrer moi komment je traite les pedales menteuses.. vas y leve toi

  • non sam, sil te plait, non je vais le dire

  • c trop tard maintenant, tu le dira apres allez leve toi

je vais chercher la grande barre pour attacher les pieds bien ecartés et je lui passe les pieds dedans. Je l’atrappe par les cheveux et le force a se lever tres vite. Il gemit me supplie d’arreter « non sam, non sam je vais le dire, sil te plait ne me fais pas mal » il c po le povre ke tout ca je l’ai reflechis avant . je le penche en avant . pitin kom elle est bandante cette chienne les jambes super ecartées et attachées, cassée en deux avec la tete a l’horizontale, les mains attachées dans le dos, si je ne me retennais pas je lui rentrerais ma bite maintenant .

 

je lui attache le collier de chien avec la laisse autour du cou. Je sors le plus gros gode et commence a mettre de la vaseline dessu. Ma femmelle elle pleure et a les larmes ki coulent. Mais dans le sex pas de pitié pour les attay, po de respect.

  • allez femmellle ecarte tes fesses avec les mains

  • nan c trop gros, nan sam pitié sil te plait

  • j’tai dis d’ecarter les fesses avec tes mains

 

je defais ma ceinture , la retire lentement en le fixant dans les yeux. Il se mord les levres. Il voit po ma ceinture ki passe dans ma main avec le gode et mon otre main ki part lui frapper le visage, une fois deux fois trois fois. Je reprend la ceinture et la je commence a lui frapper les fesses, puis en dessous kom il a les jambes ecartées par la barre il c po protéger et le fouet de la ceinture vient lui frapper les couilles et sa bite ki pend. Jlui frappe le dos et encore les fesses, le bas des jambes, puis en relevant la ceinture, en frappant du bas vers le haut je frappe son ventre et sa poitrine. Enb fait les coups ke je donne ils sont po fort, juste ca le pince un peu mais ca lui fout vraiment la honte des hontes . kan je sent kil est bien tremblant de peur je passe derriere lui et la ca y est en tremblant il ouvre ses fesses avec ses mains .

 

je crache sur son trou et j’enfonce le gode lentement tres lentement . je le sors un peu, je l’enfonce lus loin, je le rssors . il ne crie plus de douleur, il gemit, la je c kil a du plaisir . j’enfonce le gode a fond d’un coup sec . je lui prend sa main la met sur la base du gode

  • vas y branle toi la chatte , prend ton plaisir

il me regarde avec des yeux completement fous . je me penche et prend ses couilles et sa bite dans ma main

  • alors petite cochonne c koi ke j’ai dans ma main ?

  • c ma bite et mes couilles sam ke ta dans la main

je serre ma main il gemit

  • continue a te branler la chatte avec le gode je t’ai pas dis d’arreter. Alors c koi ke j’ai dans ma main ?

  • c rien sam, y a rein dans ta main

  • c po une bite et des couilles pédé de zab ?

  • nan sam ya rien dans ta main

je dessere un peu ma main, caresse meme un peu ses couilles a cette chienne

  • alors c koi ke tu branles avec le gode ?

  • c mon cul de pédé sam ke je branle

  • koi ?

la je serre un bon coup ses couilles dans ma main je tord meme un tout peit peu

  • c koi ke tu branles ?

  • c ma chatte sam ke je branle avec le gode , j’enkule ma chatte de pédé avec un zob en plastic

jtape sur sa main pour kil lache le gode, je le sors presk entierement de son cul et je le rentre plusieurs fois en force et tres vite. Il crie, il hurle je met l’otre main sur sa bouche et je le nik encor avec le gode puis je reviens a le rentrer et le sortir tres lentement, cette chienne gemit de plaisir

  • alors dis moi ….

  • Daccord sam d’accord je suis une femmelle , j’ai po de bite ni de couilles com un homme , entre les fesses j’ai une grosse chatte de salope d’enkulé et tu es en train de la dechirer ma chatte avec le gode en plastic .

Voilaaaaaaaaaaaaaaaaa on y est, maintenant reste plus ka lui donner du plaisir avec ma grosse bite de rajal ki attend depuis deux heures de pouvoir se vider mais la ca va encore durer car je vais me vider au moins deux fois dans sa bouche et dans sa chatte . elle va etre folle de moi ma femmelle et toujours prete a me donner ses trous et meme de les donner a mes potes rien kan lui donnant l’ordre de retirer son slip et de leur montrer sa chatte de femelle.

 

Je passe devant :

  • allez femme leche a l’endroit de mon zab

il sort sa langue et leche ma bosse a travers le tissu. Je descend ma fermeture eclair

  • regarde moi ; leve les yeux kan tu me donnes tes trous » vas y passe ta langue dans la fermeture eclair k ouverte et leche mon slip enkulé va , suceur de bites, lecheur de cul vas y leche moi bien

 

 

je descend mon pantalon, laisse mon slip, mon zab est tendu un maximun j’en peut plus fo ke je vide mais patience avec la chienne.

  • vas y passe ta langue en dessous de l’eslastic de mon slip et leche moi mes couilles , voila c bien t une bonne femmelle

je ltire la tete en arriere :

  • t koi ?

  • j’suis ta femmelle sam, j’suis la plus grande pute de bruxelles et j’ai besoin de ta grosse bite dans mes trous,

j’lui met trois doigts dans la bouche

  • dis moi ke tu seras toujours une bonne femmelle et demande moi de me sucer mes couilles avant ke je te donne mon gros zab de rajal

  • jte jure sam j’serais toujours ta femmelle, sil te plait donne moi tes couilles a sucer et baise moi ma bouche de chienne avant de me niker ma chatte de salope

  •  

je sors ma bite et je m’enfonce dans sa bouche grande ouverte, pitinnnnn la salope komment elle aspire ma bite et comment elle fait tourner sa langue sur mon gland. J’en peut plus je l’attappe par les oreillesm’enfonce a fond mais tout au fond de sa bouche et la j’eclate, mon sperme sort en grosses giclées direct dans le fond de sa bouche. Il etouffe mais je le tiens il tousse fais des efforts pour vomir je le tiens toujours pendant ke je me vide

  • avale ma petite chienne avale tout je veux te voir avaler

je sor ma bite et llui donne a lechr pour kelle nettoie tout le sperme juske la derniere goutte

 

je l’aide a marcher juskau canapé et je la couche doucement tout allongé . je pars a la douche me laver de la sueur et de l’odeur de sperme ke j’ai sur moi . je passe un peignoir et je reviens au salon . ma femmelle est toujours allongée les menottes dans le dos la barre aux pieds . je m’assied a coté de sa tete. Je lui pose sa tete doucement sur mon ventre avec ma bite plus bas ki pend, endormie pour le moment . je lui detache sa main gauche et j’attache la menotte de l’otre main a la barre ki ecarte ses jambes . j’approche sa tete des poils de la base de mon zab. Je prend sa main libre et la pose sur sa propre bite

 

  • tiens ma chérie tu peut te branler prend ton plaisir , tu peut meme spermer en me lechant si tu veux

 

sa bite devient dure sous sa main ki branle. Il gemit et prend du plaisir, c bon la j’ai bien commencé le dressage. Plus il se branle et plus il leche mon zab ki se reveille et devient dur, il le leche a petits coups de langue, l’embrasse avec les levres , leve les yeux vers moi avec plaisir il tete mon gland s’enfonce lui-même a fond dans la bouche et il gicle et gicle tout le sperme kil a en lui

 

il repose sa tete , povr petit pédé i lcroit kil en a fini pour aujourdh’ui

 

je lui caresse la tete, je descend sur sa nuke, lui caresse le dos, les fesses, donne des petites clak gentilles sur ses fesses. Lentement je pousse avec ma main, lentement je le retourne ; il leve les yeux me regarde et voit dans mon regard toute la sauvagerie ke j’ai encore en moa, il se raidit je sens sa peur . je fini de le retourner sur ventre, je me met au dessus de lui et de ses fesses tres ecartées par la barre. Je crache sur son trou et je m’enfonce dans son cul d’un seul mouvement sec et violent

 

et la je le baise a donf fort vite en ressortant ma bite de son trou completement a chak fois et je m(enfonce encore et encore

  • sale pute, sale chienne, tu croyais ke t’allais t’’en tirer ainsi, salope va, sens comment un homme il t’enkule. Vas y pédé de zamal prend sa dans ta chatte de chienne. Crie tu peut crier j’en ai rien a foutre, je te dechire, je te defonce, je t’eclate ton ventre de salope avec ma grosse bite de rajal. Prend sa et encore ca

 

je susi collé a lui et je lui mord la nuke pendant kil crie de plaisir et de douleur je sais kil aime sa maintenant. Je le mord encore et encore je passe mes mains en dessous de lui et je lui tripote ses seins le plaisir monte et monte je le sens venir telleement fort kil me fait trembler et la c com un eclair je me vide sans capote dans son petit cul. Dans le cul de ma feemme. A partir d’ajourdh’ui mehdou tu vas etre ma pute et c des milliers de fois ke tu vas ramasser ma bite et celle de mes potes dans tes trous de salope .

 

je le detache et je l’emmene a la douche et je le lave, lentement gentiment je le savonne je passe le savon sur ses seiçns, sur ses fesses sur son trou et lui me fais pareil devant sur mon corps et ma bite. On se seche on se rahbille et on fumle une clope en silence

 

  • Bon mehdi jvai bouger

  • Alaizz alaizz

Il passe devant moi dans le couloir. Jlui lache juste avant la porte

 

  • mehdi arrete toi, baisse ton short ecarte tes jambes et montre moi ta chatte de femelle

 

il s’arrete net sans se retourner passe ses mains derriere son dos rentre ses doigts sous son short et le baisse lentement , le retire , ecarte ses jambes, il se penche en avant, se mouille un doigt, se lubrifie le trou et me dit :

 

- vas y mon homme dechire moi ma chatte de femmelle en chaleur avec ta grosse bite

 

 

 

 

Ma femelle n a que deux trous – episode 2

 

Salut les potos, c’est sam le defonceur a grosse bite qui continue a vous apprendre comment utiliser un pédé rebelle et en faire une bonne femelle esclave de vos envies et vos désirs.

 

Mercredi, y a trois jours que j’suis po allé thaan ma femelle. Ce pti pédé de mehdi, fo po ke je le laisse trop longtemps sans ramasser dans son cul et sans recevoir d’ordres. Il est capable de reprendre ses esprits et de se rebeller a ma prochaine visite . Bon au boulot jvai aller le trouer maintenant. Y kiffe le look caillera de téci ben jvais lui en donner aujourdh’ui. J’enfile un survet lacoste blanc et leger, pas de slip ou de short en dessous comme ca ma defonceuse est bien libre et on voit sa grosse bosse des ke je bouge. Une caskette nike, pas rasé pour fair un peu plus voyou de kartier ; une banane lacoste verte sur le ventre. Elel est vide la banane mé jvai passer chez le hannout acheter une salouia. La slaouia c une grosse courgette verte. Koi encore ? ah ouaiiiiiiiiiii un string kune ayla a laissé dans ma dar et un baton de rouge aux levres ki trainait a la salle de bain . j’suis paré pour la seance de dressage de zamal.

 

  • salut sam alaiz ou koi

kil me dis en me tendant la main. Il est avec une gandourah blanche un peu transparente, le genre de truc ki m’existe car cpo difficile a relever

  • salut ma pute ke je lui dis en le tirant vers moi et en lui faisant la bise sur les deux joues .

j’tiens toujours sa main dans la mienne et je la glisse dans mon survet :

  • vas y dis bonjour a mon sgang aussi, soit po impoli

il prend ma bitre en main et le secoue. En meme temps j’dois etre poli lan meme et j’dis bonjour a ses fesses en les caressant sous la gandourah

  • he koi mehdou tu fais po la bise a mon zab ? c plus ton copain ou koi ?

et je lui pousse sur l’epaule pour kil se mette a genoux et embrasse ma grosse teub pleine de jus .

  • vas y sam, ferme la porte

  • tsss tsss ta bien impoli toi, d’abord on dit « sil te plait » kan on parle a son homme et puis c bien la porte ouverte ainsi si kelkun monte l’eescalier il hassal direct ki est l’homme et ki est la femmelle. Normal koi . allez va y embrasse ma teub et mes couilles on va pas y passer deux heures pour un ptit bonjour .

 

y proteste po le pédé, c tout bon ca, je l’ai encore en main apres trois jours sans le niker. Il donne des bises sur ma queue. Je remonte mes glaouis avec la main et lui fait signe de la tete d’aussi embrasser mes couilles . je rentre le tout dans mon survet. Il veut se relever mais j’appuie sur sa tete

- attend reste a genoux , fo ke j’aille chercher un truc au salon et apres j’dois aller pisser.

 

Jfile au salon, attrappe les menottes , le collier et la laisse de chien rouge. Je reviens dans le couloir, lui met le collier , lui passe les menottes dans le dos et je le releve mais en le faisant avancer plié en deux pendant ke je le pousse avec mon pied

 

  • vas y assied toi la dans le coin de la toilette pendant ke j’piss un bon coup . et regarde moi pendant ke jpisse ou sa va chauffer pour tes os , espece de femelle en chaleur. Et ouvre ta bouche en me regardant, kom si tu voulait avaler ma grosse keue pendant ke je me vide

 

 

jbaisse l’avant du survet avec le pouce, j’sors ma keue a moitié reveillée et je pisse dans la cuvette a gros jets violents tout en surveillant si la pédale regarde bien et a bien la bouche ouverte. Il sait po ke la j’suis en train de le preparer deja pour ma prochaine visite ou dans la toilette jpasserai a la vitesse supérieure et ou y comprendra rien de ce ki lui arrive. Aujourdh’ui c juste du cool et de la preparation . j’fini de pisser , jlaiss mon gros sgang meme au repos, pendouiller sur le survet blanc ou sa po brunhe tranche bien avec le survet. Jregard ma pute, jsors une clope du paket, la visse au coin de ma bouche, jtire une taff puis une otre . avec ma clope je montre la cuvette du wc a mehdou.

 

  • vas y met ta tete dans la cuvette

ses yeux , y po de revolte dedans, juste de l’etonnement et du recul devant ce ke je demande

  • steplait sam po des trucs kom ca , c degeulasse

  • allez vas y met ta tete jvai rien te faire tinkiet.

  • …..

 

y repond po mais y bouge po non plus, bon lui fo un peu de dressage . j tire une taff et je leve mon pied ke je lui ecrase la semelle au milieu du visage , sans rein dire sans rien demander jtire sur la laisse de clebs . y se met a genoux, la tete just au dessus de la cuvette et ne bouge plus. Ah la la y a encore des parcelles de resistance dans cette femmellle. La dominer c vraiment un travail de touts les jours, fo jamais se relacher

 

po grave habbiba regarde bien comment le maitre sam il va t’enrouler : j’pose mon pied sur sa nuk, je pouss avec le pied et en meme temps je tire sur la laisse de chien et voila le resultat

 

bon les potos, dans ce genre de plan hard fo po aller trop trop loin la premeire fois, fo lacher un peu de lest, ke la prochaine fois y croit ke ca va just etre comme ca et ke y aura rien de plus grave. La j’vais recompenser ma cheinne d’avoir ete presk obeissante : ma grosse keue d’arabe en chaleur est reveillé, il va pouvoir la teter kelkes secondes comm on donne uhn os a un chien ka bien travaillé

 

 

  • voilaaaa suce bien salope, leve bien les yeux vers ton maitre . aahhhgh comment tu la prend bien en bouche, y a po de meilleure suceuse dans tout bruxelles. Allez tete vas y tete bien

 

petit rappel pour mes potos, j’suis po en train de passer mon temps a raconter des histoires mais je vous donne le mode d’emploi pour transformer un mek en femelle bien soumise, en esclave sexuel a ki on peut tout faire kan on veut et kom on veut . n’oubliez po les potos : toujours parler, toujours insulter avec les insultes les plus grav possible, tujours donner des ordres , toujours laisser le choix entre le pire et le plus pire heheh. Toujours etre dur et violent avec les mains les pieds, le fouet etc pour imposer sa volonté et tujours etre gentil et doux pour recompenser la chienne ; le truc le plus important : TOUJOURS surprendre sa chienne en changeant le scenario, la facon de faire, l’endroit de la baise, le moment etc…. si elle s’attend a ce kon va faire a ce kon va dire la pédale peut reflechir et tenter de garder le contrôle. Hors y a ke kan elle a po le contrôle kon peut bien la pousser plus loin dans l’esclavage sexuel .

 

fo ossi toujours lui donner du sexe encore et encore mais c po obligé avec ta bite, y a plein de moyens kelel recoive du sexe sans ke toi tu te fatigue. Tu vois par exemple la slaouia, la courgette ke j’ai dans ma bannane ? ta compris ? hehehe tu pêut llui mettre des godes ou la forcer a se le mettre en bouche et dans la chatte et puis tu la laisse comm ca a attendre ta bite pendant ke toi tu roules un joint, ke tu regardes une video, ke tu discutes avec tes potes ke t’a amené avec toi.

 

 

Tu peut donner ses trous a tes potes pour le temps ke tu decides et kils jouent avec ta cheinne com ils ont envie. Mais la ossi n’oublies po : c TA femmelle donc tu restes toujours dans la piece ou elle est avec d’otres meks, c toi ki doit surveiller si y a rien de grave ki arrive ou bien kils arretent si la chienne dis STOP ou ferme trois fois sa main. Kan ta femmelle refuse d’obeir a un ordre de tes potos, c toi ki doit la forcer

 

La suite 1 de ces jours lol

Par zamelbelgium.erog.fr
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 24 mai 1 24 /05 /Mai 14:57

 

014

 

C'était une fin d'aprés midi comme une autre à sidi mabrouk, quartier excentré de Casablanca. La chaleur en cette fin juin commençait à devenir supportable. Raouf, le troisième fils de nos voisins,  me dit qu'il avait quelque chose à me montrer vers le château d'eau,sans préciser quoi. Moi, curieux de nature,je le suivis avec une pointe d'excitation devant  tant de mystère.

Arrivé derrière le château d'eau, Raouf me dit de me mettre à quatre pattes. je lui demandais pour quoi faire. Il me répondit qu'il allait me montrer une chose que je ne connaissais pas et que je voulais découvrir. En effet, quelques jours auparavant,  je lui avais demandé de me montrer son zob pour voir comment c'était fait chez les grands.  Raouf avait 17 ans, ,je n'en avais que 15. J'étais en short. il me dit que s'il me montrait son zob, il faudrait que je lui donne autre chose en échange. Je lui proposais de lui trouver des cigarettes. Il ne semblait pas emballé. Il me demanda de lui donner niquer pour récompense de l'ostentation de son membre. J'hésitai mais l'envie de voir comment c'etait fut plus forte que mon appréhension. L'accord conclu, il déboutonna son pantalon et  fit apparaitre son zob que je trouvais énorme en proportion du mien.J e ne fus, tout à coup,  plus trés sur de vouloir  lui donner ce qu'il voulait mais j'avais donné ma parole.

Une fois l'avoir bien reluqué, Raouf commença à me descendre le short. J'éprouvais un frisson au contact de ses mains. Il me touchait avec précision mais sans brusquerie. Il me fit reprendre ma position  et cracha de la salive sur mon anus puis dans ses mains pour en enduire son zob. Intrigué, je tournais la tète vers l'arrière. Il me dit de rester sur une main et d'écarter une  fesse avec l'autre.Il passa une des siennes sous mon ventre et appuya son zob contre mon cul.    D'abord, il ne trouva pas le passage et forçait sur le bas de mon zob,me faisant un peu mal. Il me demanda si ça y était. Je lui dis non. Alors, il prit son zob avec sa main et le fit cheminer sur mon cul jusqu'à etre en face. Je sentis son gland me pénétrer doucement, pensant sur le moment qu'il allait me fendre. Il fut trés doux et trés rapide. Il s'agita d'avant en arrière quelques minutes et m'éjacula dans le cul, sans retenue. Puis il se retira et je vis du sperme, pour la premiere fois, perler de son gland qu'il s'appliquait à finir de vider.

Je voulais rentrer vite comme si, tout à coup, j'avais peur que quelqu'un nous voit. La pénétration ne m'avait pas fait grand chose. Le retour vers ma maison, le massage que mes cuisses en marche me firent, provoquèrent un orgasme inouï dans l'ensemble de mon corps, comme un tremblement ayant pour épicentre mon anus. 

                                 
Quelque temps plus tard, son frère Abdel aziz, de trois ans son ainé, me dit qu'il avait retrouvé mon vélo que je cherchais partout et que je croyais volé. Aziz était costaud et déterminé.   Il y avait un petit bosquet, un peu touffu en contre bas du château d'eau ou je n'allais jamais car il était sale et servait de chiots  et de dépotoir. Abdel Aziz me dit que mon vélo était au fond  et qu'il fallait rentrer dans le bosquet pour aller le chercher. Je ne voulais pas rentrer dedans alors il me prit par la main et m'entraîna dans la  pénombre. L'odeur du lieu était forte, mélange de merde et de détritus en décomposition? Aprés quelques mètres dans le petit bois, il y avait un talus qui remontait vers les réserves d'eau pompées en profondeur et déversée dans de grands bassins. Le bruit des pompes couvrait le bruit des pas. Mon vélo était là caché par des branches.

Alors Abdel Aziz me dit que cela valait une récompense. Il me demanda de me niquer. je ne pouvais  lui dire non, en souvenir du plaisir que j'avais éprouvé avec son frère mais j'avais une certaine crainte car il était vraiment comme un homme. Il m'étala sur le talus, descendit mon short, cracha sur mes fesses, pris son zob et tenta de m'enculer. Lui non plus n'avait pas le geste précis, révélant son peu d'expèrience mais son zob était plus gros et il était plus brusque et plus fort que Raouf. Quand il trouva l'ouverture, il s'enfonça avec plus de force et me fit mal en mème temps que je suffoquais presque tant son zob me parut gros.                              

Il m'encula avec vigueur et rapidité, un peu trop puisque son zob sorti sans qu'il s'en apercoive et il continuait à limer contre mes couilles. Quand il s'aperçut de sa sortie, il voulut me pénétrer à nouveau. Je n'étais pas d'accord car son zob me faisait mal, surtout au moment ou le gland rentre. Il ne tint pas compte de mes protestations, recracha dans sa main pour enduire son membre, m'écarta les fesses avec vigeur et m'empala sans plus de précaution.   Je faillis défaillir. Il s'enfonça à fond en accélérant ses mouvements. Son zob devint de plus en plus gros et il déchargea en moi.

Quand il se retira, j'avais l'impression d'avoir le cul bourré d'huile. Je rajustais promptement mon short puis, oubliant mon vélo et poussé par Aziz, je grimpais le talus. L'éffort, les mouvements firent monter en moi une vague de jouissance qui m'irradia de l'entre cuisse .J e titubais sous la force de l'onde qui m'emportait et le plaisir que j'en éprouvais me fis, dorénavant, attendre avec envie les fois ou je me ferai enculer par mes voisins.

Après ces révélatrices sodomies, Bachir qui habitait avec ses parents dans un gourbi prés de la voie férrée, m'accosta un jour. Il me demanda, tout de go,si je voulais lui donner la même chose qu'à Raouf et Abdel Aziz. Bachir était presque noir de peau et avait le même âge qu'Aziz.Il fut, durant mon séjour à casa, le plus assidu de mes sodomites.

Cette première fois, il voulait me prendre dans l'allée, trés large et ouverte,qui desservait toutes les maisons voisines.Ma pudeur me fit refuser cette exposition singulière à tous les
regards,à l'irruption impromptu de n'importe qui.Il me proposa alors d'aller dans le jardin potager de son père qui jouxtait la maison d'Aziz et Raouf.Entouré d'une haie de rosiers,l'endroit me paru plus approprié à une aussi intime relation:je l'y suivis.

Passé la tôle qui servait de portail, il me dirigea vers le coté du jardin qui côtoyé la maison voisine.Il me mit à genoux contre la haie, descendit mon short et sorti son beau zob brun,fin et long.Les proportions de son membre ne me firent pas peur et c'est en toute confiance que je me laissait enduire l'anus de salive. Je regardais Bachir lubrifier son sexe. Il commença à m'enfiler quand je tournais la tète vers la haie au delà de laquelle je vis les visages ravis des frères de Raouf.Je me relevais en sursaut, provoquant l'incompréhension de Bachir,à genoux,le zob tendu dans le vide .

Je voulus partir. Il me dit de le suivre au fond opposé du jardin, derriere la palissade de branchages que son père avait érigé pour faire sa sieste.Il était doux et sensuel, un érotisme ravageur émanait de tout son etre. Maugréant de cette petite mésaventure mais, malgré tout,écxité par sa personne,je consentis à me donner à lui en lui faisant remarquer que je ne voulais pas être exposé aux voyeurs,fussent'ils mes premiers introspecteurs! 

Sur ce, accroupi derrière le cache végétal, Bachir reprit sa tache sur mon fessier. De sa main,douce,il me remis de la salive sur l'anus,insistant bien sur la peau fine et le muscle rond de mon cul.Un frisson de plaisir me parcouru,annonciateur d'une jouissance sublime.Sa façon de parer son sexe d'une abondante couche de salive,mème,était érotique.Il s'approcha de moi,m'écartant de sa main une fesse.J'écartais spontanément l'autre.Avec son zob dans l'autre main,il passa son gland sur ma tendre chair pour étaler le lubrifiant et masser de la manière la plus douce mon anus parcouru de petites ondes électriques. Mon émoi était déjà bien réel quand il mit son gland à l'entrée et commença à me pénétrer.Ce fut un délice,son sexe fin se glissa en moi sans mal. L'attendrissement charnel préparatoire m'avait rendu très accueillant.

Je me mis à quatre pattes et lui m'enserra le bassin de ses mains,me balladant le long de son membre immobile et droit,dans un mouvement lascif et langoureux qui fit monter le plaisir à tel point que je jouis,empalé sur son zob ,comme si toute sa sensualité,son pouvoir érotique m'avait été transmis par ce lien si bien utilisé.Il ne tarda pas,enserré par les contractions de mon cul,à jouir dans mes entrailles et sorti de moi avec la même douceur de geste qu'il avait accompli auparavent.Il essuya son sexe avec des feuilles séchées tandis que je remontais mon short tout en le regardant faire,obnubilé par ce zob brillant et encore ferme qui venait de me procurer un orgasme magnifique.

Pour sortir du jardin, il me prit par l'épaule et je m'aperçus que, mème le contact de sa main à cet endroit me faisait de l'effet. En remontant chez moi, je fus pris d'un deuxième tremblement qui me terrassa de plaisir.On comprendra, aisément, à la lecture de cet épisode que Bachir fut le mec à qui je m'offris le plus souvent. 

 

Quelque temps plus tard, alors que je revenais du lycee lyautey, je rencontrais Bachir dans la rue qui me proposa de porter mon sac d'école en me raccompagnant vers ma maison.A peine arrivé,il me fit promettre de venir le voir pour aller niquer.Je pris des gâteaux que la dada avait préparés, je dis que j'allais faire un tour et je ressortis en passant par le jardin.

Bachir m'attendait dans l'allée. Sans perdre un instant, il me prit par l'épaule et nous filames entre les maisons jusqu'à celle de ses parents. Passant devant chez lui, sa mère lui demanda s'il voulait manger de la galette et m'invita à en prendre un bout avec son sourire fatiguée de vieille fatma.On ne s'attarda pas et c'est en mangeant la galette qu'il m'emmena sur le talus surplombant la voie férrée qui allait du dépot des machines jusqu'à la gare .

Ces locomotives étaient énormes et faisaient un vacarme assourdissant lorsqu'elles passaient pesamment, laissant derrière elles, un nuage de fumée sentant le fuel.Le talus était envahie d'herbes sèches et hautes ainsi que de grandes plantes vertes dont je ne saurai dire le nom mais dont l'odeur est encore présente dans la mémoire de mes sens.Une fois bien éloignés des regards et des maisons,Bachir s'assit dans l'herbe en me demandant d'en faire autant.

Puis, comme les herbes me piquaient les cuisses,il me proposa de m'asseoir sur les siennes .Je le fis volontiers.On est resté ainsi,un moment à regarder le spectacle des va et vient des machines ,entrant et sortant du dépot.

Je sentais contre mon cul, enfler la chair du sexe de Bachir dont ma position assise sur le haut de ses cuisses avait émoustillé l'organe du plaisir.N'y tenant plus,il me releva pour dégager son membre en turgescence et fit descendre mon short le long de mes jambes.J'étais là,le sexe à l'air,face à Casa tandis que bachir avait craché dans sa main pour lubrifier son sexe. Il me passa de la salive sur l'anus comme si il m'apposait un onguent de toilette.Puis il me prit avec ses mains,posées au dessus du bassin et me fit descendre vers son zob. Quand ma chair frémissante, entra en contact avec le bout de son gland, je fus pris d'un tremblement d'exitation.je posai mes mains par terre ce qui permit à Bachir de bien diriger son zob dans l'anus offert.

Je m'empalai doucement sur cette tige, dans une sensation d'onctuosité comme quand on enfonce son doigt dans le beurre pour en manger une noisette par pure gourmandise.Il était le doigt, j'était le beurre. Il m'enfila de toute la longueur de son zob fin et sans fin, sans mal,sans effort et j'aurai voulu que cela dure encore et encore.Cette pénétration fut exquise.Il me reprit,alors par les hanches et commença de me soulever puis de me descendre le long de son zob avec fermeté mais sans brutalité.La sensation fut plus forte alors et mon plaisir ainsi que le sien allèrent crescendo suivant le rythme qu'il imprimait à notre union.

Puis il s'arrèta, tomba sa veste, sans me lacher,me retourna à quatre pattes dessus et me niqua de plus en plus vite ,dans la chaleur torride de ce talus en plein soleil.Mon plaisir ainsi que le sien me terrassa et je m'aplatis sur sa veste en jouissant de sa jouissance.Il se retira pour finir
de se satisfaire

Encore tout tremblant de son assaut, je fus assailli par le zob et la force d'Abdel Aziz que je n'avais pas vu ni entendu arriver. Déjà bien ouvert par Bachir, il n'eut aucun mal à se glisser en moi mais moi, sans l'avoir vu, je reconnu illico son zob et sa manière, dure, volumineuse, assaillante.

J'étais écartelé d'autant qu'il était trés écxcité, sans doute parce qu'il avait assisté à ma première baise.Il me culbuta comme une bète, s'enfonçant avec force, trés vite, en m'attirant vers son zob de son bras fort et décidé.Malgré la peur d'être déchiré ou à cause, le plaisir explosa de mes entrailles et se diffusa à tout mon corps tel un raz de marée. Il sortit de moi et m'inonda les fesses de son sperme abondant, blanc en de larges giclées qu'il essuya aussitôt avec une poignée d'herbes sèches cueillies avec célérité.

Je n'en pouvais plus et lorsque je vis arriver Malik, frère aîné de Nabil, djamel et bouzid, décidé à profiter du festin, je fus pris de panique.Je retrouvais mes esprits, remontais mon short et, prenant mes jambes à mon cou,je détalais comme un petit lapin vers les cuves de décantation de la station de pompage. Malik me faisait peur car il était gros, gras, avec un semblant de ressemblance au "sergent Garcia"? Jamais je ne me serai donné à lui et d'ailleurs, surpris ou vexé de ma réaction, je ne le revis plus même dans un coup fourré dont Bachir venait de démontrer qu'il en était un fiéffé instigateur

C'était un après-midi chaud et suffocant comme il y en avait tellement à casa. Je revenais de la pâtisserie ou mon chien "wolf"(le loup en allemand) avait fait la razzia sur le beurre des gâteaux dont il raffolait.J'étais allé le chercher,une fois bien rassasié,car le propriétaire en avait une peur bleu si bien,qu'il ne demandait jamais de dédommagement après les intrusions rapides et efficaces de ce chien de garde dont le talent majeur était le vol de douceurs mais à la méchanceté inexistante.Il faisait peur car il était entiérement noir et d'une corpulence
impressionante.

Bachir,aussi,était presque noir mais il ne me terrorisait pas. Il dégageait une nonchalance toute méditerranéenne et son corps souple et fin m'attirait comme la vague attire le baigneur.Ce jour là, il était en compagnie d'un copain que je ne connaissais pas et m'aborda pour me dire qu'il voulait que je le rejoigne, une fois le chien bien attaché à sa
chaine. Cela fait, je redescendais par le bas du jardin et retrouvais mes deux compères, à l'ombre de la haie qui l'entourait. Le copain de Bachir dont j'ai oublié le nom, avait un sourire qui me troublait, mélange de concupiscence et de vice. Il était sec et musculeux, du moins cela se devinait au vu de son visage.Bachir me prit la main et la posa sur sa braguette au travers de laquelle je sentis l'objet de son envie. L'oeil de son ami n'en perdit pas une miette et s'alluma d'une lueur lubrique.

Sans plus de dialogue, nous nous dirigeames vers le bosquet en contrebas du château d'eau pour retrouver un soupçon de fraîcheur et de discrétion. Arrivés, presque au talus surplombant la voie férrée, dans un coin sombre et propre, le copain de Bachir me prit par la hanche.J'eu un frisson comme si, tout à coup,il faisait froid.Le contact de sa main,à la peau trés douce,me fit passer à travers le nylon de ma chemisette,toute la charge érotique que ce mec transmettait par le bout de ses doigts.Bachir sortit son veston et le posa par terre,puis il s'assit dessus et retira sa chemise.

Dans la pénombre relative,je vis la beauté de son torse aux muscles bien dessinés mais aux formes douces.Le copain, qui s'était mis derrière moi ,me poussa lentement vers Bachir qui,approchant ses mains, fit descendre mon short à mes pieds. Le copain s'occupa de ma chemise si bien que je me retrouvais nu comme un ver face à Bachir et contre son copain. J'étais troublé comme jamais. Bachir ouvrit sa braguette et en sortit son magnifique zob, foncé, long, brillant, fin et dréssé. Son copain se défit de sa gandoura, sous laquelle il ne portait rien qu'un gilet de corps.Il me pencha, d'une pression sur les épaules vers Bachir auquel je me retenais, en m'appuyant sur son buste doux et chaud.Le copain fit couler de la salive dans la paume de sa main.

Il me demanda d'écarter les jambes.Puis, avec une lenteur langoureuse et méthodique, il m'enduit l'entre-fesse de sa bave lubrifiante. Il faisait cela en passant toute sa paume sur mon cul et en laissant traîner son majeur au milieu, depuis la base de mes petites couilles jusqu'à l'anus qu'il massait en rond.Les ondes de plaisir commençaient à gagner mes chairs et mes jambes se mirent à trembler sous la force des irradiations. La main se rechargea en salive et le doigt expert entreprit de pénétrer mon cul. Il s'introduit doucement, dans un mouvement tournant, elliptique qui me faisait, déjà presque jouir. Complètement perdu dans une sensation de jouissance en devenir, je n'étais plus rien dans les mains de ses deux garçons qui entreprirent la suite de leur festin, sans que j'y sois acteur.

Bachir prit mes hanches et me rapprocha de lui tandis que l'autre, me prenant sous les bras, m'emmenait au sacrifice. Dans un mouvement coordonné, ils firent descendre mon cul vers le zob turgescent de Bachir qui m'empala doucement jusqu'à ce que mes fesses entrent en contact avec le tissu de son pantalon. J'étais plein, rempli de sa chair. Bachir passa ses deux mains sous mes fesses et commença de me faire monter et descendre le long de son zob.Son copain bandait et frotta son sexe sur mes joues. Je sentais la chaleur de son membre et la douceur de la peau de son zob me carresser.

Aprés un long moment, Bachir me libéra de son sexe et me prit contre son torse chaud et à la sueur épicée. Son sexe était faufilé sous mes glaouis et il me dit que je pourrai bien offrir mon cul à son copain qui n'en demandait pas moins. Je n'étais pas en état de refuser quoique ce soit. Le copain s'agenouilla au dessus des jambes de Bachir, remit un peu de salive sur mon anus et au bout de son zob, prit mes hanches et s'enfonça d'un coup dans mon cul. Je m'écrasais sur Bachir dont le contact m'enivrai, mon petit sexe bandant sur son nombril. Je ne savais plus ni qui, ni ou j'étais, tellement les sensations fusaient de partout. Le sexe de Bachir qui me massait le dessous des couilles,le zob de l'autre qui limait mes entrailles et le mien qui frottait la soie du corps de Bachir: l'explosion de plaisir fut gigantesque!Je m'affalais,haletant sur Bachir tandis que son copain déversait tout son foutre en moi,en proie à un délire orgasmique sans fin.

Bachir se dégagea, me laissant sur son veston.Il se mit à genoux derrière moi,souleva mon bassin de son bras et me pénétra pour jouir à son tour au bout de longues minutes de va et vient dans mes entrailles. Ce fut mon dernier moment de jouissance à Casa, un mois plus tard, je partais en Belgique, ou j’esperais ne plus revenir au bilad  

 

Par zamelbelgium.erog.fr
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 24 mai 1 24 /05 /Mai 15:04

 

j'étais a la fin de mon adolescence Puis un jour je suis parti en vacances chez un ami, pendant un mois dans le sud. Manque de chance, mon ami tombe très malade pendant les vacances et se retrouve a l'hôpital du coin. Me voila donc avec comme compagnon son frêre plus agé .

Il y avait dans la maison une sorte de cave aménagée par les enfants et dans laquelle personne d'autre que nous n'allait jamais. Un jour j'étais avec son frère en train de jouer au carte, et le voila qui me demande d'éteindre la lumière parce qu'il veut se branler. Et il ajoute:

- Branle toi aussi si tu veux.

J'éteins la lumière, et je me rassois sur le canapé. Je l'entend dans le noir qui se branle, qui respire plus fort. Moi aussi, je me branle, mi gêné mi excité de cette promiscuité. Je le sens qui s'approche de moi et il attrape mon zob, posant sa main par dessus la mienne. Il m'a guide ainsi pendant un moment jusqu'a ce que je n'en puisse plus. Au moment ou il a senti que j'allais jouir, il s'est arrêté, pressant fortement sur mon gland pour faire redescendre la pression. Puis il a recommencé a me branler. Il me branlait fort, me faisait presque mal, mais j'étais si excité que je ne pouvais rien dire. Sans même que je le réalise, j'ai attrape sa queue. Elle m'a surpris par sa taille. Je la trouvais énorme. Je me souviens que j'ai tout de suite commencé a le sucer, prenant tout ce que je pouvais dans ma bouche.

 

Il s'est mis a genoux sur le canapé et m'a attrape la tête a deux mains et s'est servi de ma bouche comme il se servait servi d'un cul.

Il me baisait par la bouche. Il était a la fois brutal et tendre,dominateur et doux je n'osais pas retirer ma bouche, je le sentais respirer de plus en plus fort, son zob devenir de plus en plus dur, et tout a coup il a joui dans ma bouche. C'était énorme, si excitant que j'ai joui aussi .

 

Très vite il s'est relevé a allumé la lumière et est redevenu comme il était avant, un peu distant. J'étais très perturbé, j'avais tellement aimé cela que j'aurais voulu recommencer tout de suite.

 

Le lendemain, je redescendis avec lui a la cave et cette fois il éteignit immediatement la lumière. Je ne dis rien et je commencais a me branler. Très vite j'ai senti sa main sur moi, puis sa bouche qui me sucait.  Il est venu sur moi et placant d'autorite un genoux de chaque

côté de ma tête m'a présenté, ou plutôt enfoncé son zob dans la bouche tout en me sucant. J'étais complètement débordé par l'excitation.

 

Je le sucais comme si ma vie en dépendait. Je voulais tellement qu'il jouisse encore dans ma bouche. Mais brusquement il s'est dégagé

et m'a retourné. J'ai compris tout de suite, il aurait pu tout me faire. J'ai senti son énorme zob contre mon cul qui poussait, j'avais mal,

j'ai voulu arrêter, alors il m'a vraiment plaqué avec ses deux mains et il a poussé encore plus fort. J'avais três mal mais j'étais si excité que ca passait. Il a forcé pour entrer un peu et puis il s'est mis a aller doucement en va et viens très petits le temps que je reprenne mon souffle. Il a accéléré le va et viens et m'a pris de plus en plus fort, je me souviens que je criais sans savoir de quoi je criais. J'étais a genoux, les fesses en l'air et j'essayais de m'ouvrir le plus possible pour qu'il rentre tout entier. je voulais sentir son ventre contre mon cul. Lui appuyait sur la cambrure des reins Pour pouvoir entrer encore plus.

 

D'un coup, j'ai cédé, et il est entré tout entier. il s'est arrêté un moment la, tout au fond de moi, et  je le sentais vibrer derrière moi.

Il m'a attrape le zob et s'est mis a me branler, puis il a recommencé a bouger , plus vite et plus fort. C'était fou, j'étais complètement en sueur, je jouissais comme un fou sous ce type que je ne connaissais pas, qui ne me parlait pas, qui m'enculait de plus en plus fort.

Il s'est mis a aller et venir très vite, Il a serré mon zob de plus en plus fort, Et  je l'ai senti jouir dans mon cul. Il a joui longtemps, j'avais l impression qu'il n'allait jamais s'arrêter. D un coup. Il est sorti. a mis sa queue entre mes couilles et m'a branlé si vite que je n'ai pas pu résister, j'ai éjaculé dans sa main. Lui me pressait les couilles fortement.....

 

Nous avons continué ainsi pendant une semaine, sans jamais en parler.

Je suis rentré a Casa et je ne l'ai jamais revu 022

 

Par zamelbelgium.erog.fr
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 24 mai 1 24 /05 /Mai 15:12

 

Le Hammam a Istanbul

       010

 

Je vais vous raconter une histoire  que jai eu un week-end dans un hammam à Istanbul.

 

Je me promenais sans but,car Istanbul c'est une ville que j'adore et que je connais bien, donc ce que j'aime le plus, c'est flâner en dehors des circuits touristiques, sentir et vivre la vraie vie des istanbuliotes. Sans être blond et sans avoir du tout un look PD, (au contraire je suis plutôt Jeans-T-shirt-Bascket) je fais un peu tâche dans ces pays,

et inévitablement j'attire les regards. Si vous saviez le nombred'aventures que jai eu avec les plus improbables de ces hommes. Ca passe par les taximans, le jardinier de l'hôtel, le gardien au musée du Caire, le machiniste du bateau lors de la croisière sur le Nil, un policier à Marrakech, un vendeur de tapis à Izmir, le petit « chauffeur  de dromadaire que j'ai branlé, moi assis derrière lui, et ce pendant la visite du plateau des pyramides, le petit guide qui m'a sodomisé dans un coin secret du temple de Luxor et toutes ces aventures que j'ai eu dans une arrière boutique en essayant une djellaba ou un pantalon.. enfin j'en passe et des pires et des meilleures !

 

bon petit cul de PD,c'est toujours bon à prendre Ici cela se fait doucement entre deux personnes adultes. C'est toute une approche de séduction, de sous entendus Mais quand il y a aboutissement,..Wooouaaahhh !

 

Enfin, revenons à nos moutons. Je déambulais donc, et à croiser tous ces mecs virils je commençais drôlement à m'exciter. Au hasard des rues je suis tombé sur un hammam. Ils ne devaient pas avoir souvent des touristes dans cet endroit, car je me sentais là comme une bête curieuse. Je rentrais dans une grande pièce où il y avait une dizaine de banquette placé en cercle. Elles étaient presque toutes occupées par des hommes nus, avec autour de la taille, un simple tissu blanc trop court pour pouvoir faire le tour complet. Tous les regards étaient tournés vers moi, et bien que je ne pouvais comprendre, je savais que certain d'autre eux parlaient de moi. D'autres sans discrétion, se frottaient l'entre jambe tout en me fixant des yeux ! Je savais immédiatement que j'avais trouvé une bonne adresse, et que je ne repartirais pas d'ici sans être soulagé !

 

Le propriétaire des lieux me conduit dans la plus belle cabine, et je pouvais sentir son regard apprécier mes fesses en passant devant lui !

 

Le garçon était pas mal du tout et devait avoir dans les 25 ans, Grand, musclé mais pas trop. Il avait une toison qui descendait en triangle jusqu'à son nombril. Ses jambes étaient recouverte de petites bouclettes noires qui me paraissaient douces au toucher ! Il portait aussi cette sorte de pagne autour de la taille où je pouvaisvoir dessiné un

sexe de bonne proportion !.. A moins qu'il n'ai déjà commencé à bander ? Il rentra dans la cabine avec moi, et changea le drap se trouvant sur la banquette. Je pouvais voir son cul bien rond et musclé, et sur un côté une partie de ses fesses à cause de la petitesse du tissu. Cette vue était super excitante, plus bandante que si il avait été complètement nu !

 

La réaction ne se fît pas attendre, et ma bitte était déjà bien bandée. Il m'expliqua qu'il était apprenti masseur dans un grand hôtel, et qu'il était ici pour aider son oncle à gérer le Hammam.! J'étais seulement un peu embêté par mon érection qu'il ne manquerait pas d'apercevoir ! Tant pis, je suppose qu'il doit être habitué à ce genre de chose, et il ne doit pas se formaliser par ce genre de situation, surtout si il veut faire des massages, son métier. Quel homme n'a pas bandé lors d'un massage bien fait ?. Il demanda si je voulais bien devenir son cobaye, et me faire masser par lui. J'était rouge pivoine, mais lui d'un sourire me rassura et me fît coucher sur le dos sur la banquette. Il disparu quelques minutes, me laissant là, seul avec ma queue bandée à éclater !

 

Je pouvais voir des ombres passer et s'arrêter devant ma porte. Des clients venaient tout simplement me mater sans complexe à travers les persiennes. C'était surréaliste, je me sentais comme une attraction.. Il fallait que je retienne cette adresse et que j'y revienne sans faute.

Soudain j'entendis des paroles dans le couloir qui me semblait être une dispute. Un grognement suivi d'un silence !

Le garçon entra et m'expliqua qu'un mec voulait passer une heure avec moi, que j'avais un petit cul qui lui plaisait et qu'il ferait tout pour m'avoir. Il me disais qu'il n'aimait pas ses gens là, que c'était des malades qu'il fallait faire soigner. Maintenant je savais à quoi m'en tenir, la maison n'était pas portée sur la chose et je n'avais qu'à bien me tenir !

 

Je mis mes mains derrière la tête, ma queue déçue avait repris ses proportions normales. Lui prépara alors les huiles qu'il avait été chercher. Il commença son massage par les jambes avec beaucoup de délicatesse et de force en même temps.Il remonta sur les cuisses en faisant des cercles de plus en plus larges.Ses doigts passaient dans l'entre jambes soulevant mes testicules au passage. L'odeur des essences qu'il employait était enivrante et très érotique. Il passa à mon ventre et à mon torse. Oh !c'était un véritable supplice !

Pour plus de facilité il s'assit sur moi, et son pagne relevé par la position, ne cachait plus grand chose. Je pouvais maintenant sentir sa peau nue, ses poils soyeux sur ma peau huilée. A chaque mouvement mon sexe recevait comme une décharge électrique. Quand il commença mes bras, ma main se trouva en dessous de son pagne, et par les mouvements je pouvais effleurer son sexe. Je n'osais encore aller plus loin par peur de rompre le charme de cet instant magique, mais frustrant !

 

Malgré tout, à chaque effleurements, je pouvais sentir sa queue prendre une certaine proportion, je crois que sans se l'avouer, la situation devait lui faire de l'effet aussi. Je pouvais voir sa bitte maintenant bander à fond ! Il avait du mal à la cacher car elle faisait bien dans les 25 cm ! Son tissu était dressé comme une tente d'indien. Je pouvais voir qu'elle était bien droite et bien dure.. un vrai morceau de choix ! J'aurais voulu la prendre, la sucer, la caresser, me mettre dessus, m'empaler, devenir sa pute, lui extraire son sperme de ses couilles, l'avaler tout entier !

 

Mais comme il faisait semblant de rien, je fît de même, et il continua son massage comme si rien n'était !. Mais je sentait bien que l'atmosphère avait changé ! Il me demanda de me retourner, et c'est avec soulagement que je pus écraser mon zob contre la banquette pour essayer de me calmer un peu. Cette fois-ci il commença par mes épaules, ses mains étaient d'une sensualité inouïe. Douces grâce aux huiles, mais rien de féminin. Au contraire c'était un savant mélange de force et de retenue. Cette force que peuvent avoir les travailleurs pour des travaux lourds et précis à la fois. Toujours assis sur moi, je pouvais sentir ses couilles poilues me caresser le dos. Rien à faire je ne pouvais pas débander Ma bitte coincée maintenant par mon propre poids et le sien criait au martyr !

 

Je levais les fesses afin de la mettre dans une position confortable ce qui mit mon cul en contact avec sa queue. Je m'apprêtais à m'excuser quand prenant cela pour une invitation, il commença le massage de mes fesses. J'étais électrisé.. Ses mains qui me semblaient énormes commença à me malaxer le cul sans plus aucune délicatesse cette fois ! Ses doigts s'insinuaient sur ma raie dans un ballet frénétique.. Moi sans retenue maintenant j'ondulais du cul l'invitant à aller plus loin.

Il repris une fiole d'huile qu'il versa directement sur mon petit trou. Je sentais cette huile parfumée couler le long de ma rondelle affaméedescendant jusqu'aux couilles.. C'était divin ! Par des mouvement circulaires, il passa sur mon anus et redescendit vers couilles et ma bitte car j'étais maintenant presque à genoux devant lui. A chaque passage il s'introduit de plus en plus loin en moi, se retira et retourna à ma queue ! Le salaud, Il savait comment s'y prendre.. Moi je devenais fou ! A chaque fois qu'il rentrait ses doigts dans mon cul, je me poussais en arrière l'invitant à aller plus loin, plus profond !

 

J'étaisdevenu une vraie salope.. Je voulais qu'il me prenne là tout de suite.. D'un seul coup ! Je voulais sentir sa queue m'éclater le cul ! Je voulais me faire enculer par ce beau jeune turc et pourquoi pas par tout les autres qui devaient maintenant m'entendre gémir de plaisir par le doigté extraordinaire de ce mec ! J'étais dans un tel état, que j'aurais pu les satisfaire tous, les uns après les autres ! Les sucer, les branler, me faire baiser comme une chienne, avaler leur sperme, me faire jouir sur la gueule.. Oui j'étais dans un état de non retour ! Je décide alors de prendre les choses en main !

Je me retourne, et lui enlève son pagne. Cette queue est magnifique.. Un vrai totem fièrement dressé ! Deux grosses couilles pendent en dessous prêtes à se vider. Sans attendre je m'empare de l'objet convoité et je l'enfourne jusqu'à la gorge.. il me laisse faire, et laisse sa tête retombé en arrière savourant cette pipe magistrale que je suis en train de lui faire !

 

Je veux de cette queue.. elle sent l'homme qui à transpiré, qui a travaillé ! Je me délecte de cette odeur de petit mâle.. descend jusq'à ses burnes que je n'arrive pas à mettre en bouche tellement elle sont grosses !.. c'est vrai que je le trouve divin,mais c'est surtout sa belle queue que j'ai envie de sentir dans le mien ! Je le pousse sur le côté et me met dans ma position préférée quand j'ai envie d'une bonne queue dans le cul ! Lui ne se fait pas prier, et comme un taureau en rut, m'écarte les fesses et rentre son membre d'une seule poussée ! Malgré l'huile de

massage ne douleur fulgurante me traverse le cul, je pousse un cris qu'il essaye d'étouffer de sa grosse main sur la bouche !

 

Quelqu'un déjà vient frapper à la porte se qui le fait arrêter net tout en restant dans mon cul ! Il baraguine quelque chose que je ne comprend pas, et apparemment rassuré la personne s'éloigne enfin !

 

Alors commence un va et vient langoureux et doux, qui fait bientôt place à un plaisir intense. Je suis les mouvements de sa bitte avec mon cul.. je vais à la rencontre de cette grande et belle queue que je pousse le plus loin possible au fond de moi ! Je peux sentir ses couilles me frapper les fesses.. Je me sens écartelé, envahis, comblé ! Je vais au devant de ses coups de boutoir Lui continue à me baiser avec toute la puissance de sa jeunesse, Je sens que bientôt il ne pourra plus tenir, son corps luit de sueur et glisse sur le mien encore huilé Il est superbe dans l'effort ! C'est un jeune mâle dans toute la possession de ses moyens !

 

Moi j'ai le cul en feu de sentir ses 25 cm me pistonner sans relâche !.. Il frappe sur ma prostate à chaque passage, et je sais que je n'aurai aucun contrôle sur ma propre jouissance ! Je vais envoyer toute la sauce d'un moment à l'autre sans même me toucher !.. Je synchronise alors mes mouvements de doigts avec la cadence de mon propre enculage ! Je veux lui crier tous ce qui me passe par la tête !.. Y aller à fond.. Me prendre comme une chienne.. Me frapper.. Me mordre.. M'écarteler.. Je voulais être sa choseSon objet de luxure Sa petite pute Son trou béant.. Qu'il m'utilise, qu'il me baise par tous les trous, qu'il n'aie aucune limite dans tous ce qu'il voudra faire avec moi ! je rage de ne pouvoir crier tout cela à cause des autres, mais ma façon de gémir et de gesticuler mon cul et mes fesses lui fait comprendre que j'adore ça, et qu'il peut continuer à me défoncer sans retenue ! Le tournoiement de mes fesses le fait bientôt exploser en moi..

 

il se désencule et fini de se déverser sur mes fesses ! Le contact de ce sperme chaud qui s'étale sur mon dos, me fait jouir à mon tour, la tête dans le coussin, j'étouffe les cris, toute l'expression de ma jouissance extrême ! Je

m'affale épuisé sur la banquette,suivi par lui qui très tendrement s'étale à son tour sur moi m'embrassant dans le cou !

 

Nos deux corps glissants de jute, de sueur et d'huile de massage dégagent une odeur de sexe d'une sensualité incroyable. Je passais mes doigts dans ses cheveux bouclés, quand contre toute attende il me roule à pleine bouche un baiser tendre, langoureux, sensuellement incontrôlé ! Nos deux langues font un ballet frénétique, provocant chez lui une nouvelle érection. Je descends vers son torse puissant et poilu à souhait, mordillant délicatement un sein au passage. Cette caresse achève de le rendre dur et prêt à l'emploi à nouveau.

 

Je caresse ce corps jeune et si bien proportionné avec ma langue. M'arrêtant tantôt dans le creux de l'oreille, tantôt dans le nombril. J'attrape ses couilles à pleine mains que je malaxe avec délices. Tout son être est à fleur de peau, il émane de lui une odeur si viril et si caractéristique de sexe, de salive et de sperme ! Sa queue est encore luisante de son propre plaisir et de celui de mon cul. Je la hume du haut en bas en passant par ses couilles . Je titille le bout de son gland avec la langue en redescendant vers ses burnes.  Il n'a plus aucun complexe pour cette pratique à présent ! Il prend alors ma tête entre ses deux mains, et pousse sa grosse matraque au fond de ma bouche.

Je faillis presque vomir tellement il est allé loin.. et commence un pistonnage se servant de ma gueule comme si il aurait pris une chatte de femme !

 

Tout est fait maintenant sans douceur !.. Mais je m'en fout, il peut faire de moi ce qu'il veut ! Je m'applique donc, pour ne pas le décevoir.. Le message est clair, Ses couilles cognent mon menton, ma salive s'échappe de ma bouche et coule le long de mes lèvres et sur mon cou. De l'autre main j'attrape ma bitte car je veux venir en même temps que lui ! Je veux qu'on atteigne le point de non retour ensemble. Il n'a plus de retenue maintenant et se fout du bruit qu'on peut faire.. Seul le plaisir compte ! Il me débite dans sa langue ce que je prend pour des insanités ou est-ce plutôt des encouragements ?

 

Il est comme fou furieux à présent, et c'est dans un râle extraordinaire qu'il fini par exploser dans ma bouche ! C'est une quantité surprenante de sperme.. Je ne peux tout avaler, bien que je fait de mon mieux pour n'en laisser

s'échapper qu'un minimum. Ce bon jus qui coule maintenant dans ma gorge me fait jouir à mon tour et je lui arrose le bas des jambes de mon sperme. Il nous faut un long moment pour reprendre nos esprits, tellement la jouissance a été intense et forte.

 

Il me pris la main, et sans un mot m'emmena dans une petite pièce retirée et vide remplie de vapeur. Au milieu, une sorte de table en marbre chauffée par le dessous où il me coucha. Il pris un bassin d'eau claire, une espèce de gant de toilette et très tendrement il commença à me laver entièrement. Moi je suis aux anges mais épuisé. Je suis comme une poupée désarticulée et je le laisse faire,heureux d'avoir vécu cette nouvelle expérience si spéciale et imprévue

 

Par zamelbelgium.erog.fr
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 24 mai 1 24 /05 /Mai 15:19

07

L’autre samedi, il faisait trop bon, le genre de samedi  où l’on veut  profiter des bonnes soirées bien chaudes. Moi, j’ai pas trop l’habitude des cités. Je bande quand j’y pense car j’imagine tous les lascars qui traînent la dedans. Ça doit se vider les couilles à la chaîne dans les caves et les parkings.
Ce samedi là, je suis a Lille et j’en profite pour aller visiter un sehab qui habitait casablanca avant. Il habite maintenant une des cités à lille. J’me pointe, il habite en haut d’une tour, au 15ème étage. Après avoir tapé la discute avec lui, j’lui dis au revoir, il ferme la porte et je vais sur le palier pour appeler l’ascenseur. J’attends qu’il arrive et j’entends derrière moi des voix graves de mecs et puis une porte qui s’ouvre : je kiffe trop ce que je vois : deux rebeus, grands, les cheveux presque rasés, l’un imberbe, 1m85 l’autre avec une barbe de 2-3 jours, 1m90 au moins. Ils ont l’air carrément musclés sous leur survet. De vraies bêtes.
Ils se taisent en me voyant et ils se pointent à côté de moi pour attendre l’ascenseur. Je sens leur odeur, un mélange de sueur et de virilité. On se retrouve vite dans l’ascenseur, et moi, j’appuie sur le bouton du rdc. On était au niveau du 10ème étage quand le plus grand a appuyé sur le bouton du 4ème sous-sol, le dernier sous-sol. Quand les portes se sont ouvertes, au rdc, ils sont pas sortis. Je kiffais tellement de les sentir derrière moi, que je suis pas sorti non plus. Quand les portes se sont refermées, ils ont vite compris que j’avais changé d’avis…
" Karim, j’crois qu’on a chopé une bonne femelle qui va bien faire c’qu’on lui dit ce soir ! " lance le plus petit qui a la peau super lisse et des yeux bleus transperçant. Et vla qu’il commence à te tâter le paquet à travers son survet. Il s’appelle Soufiane celui-là. Je commence à avoir la trouille et à regretter de ne pas être sorti plus tôt, en particulier quand il sort sa queue : un morceau de bien 22 cm sur 4,5 de large, une queue bien droite, circoncise et qui semblait déjà dure comme du béton ! Elle est trop belle, je me mets à bander même si en vérité, j’commence à m’inquiéter : je me fais pas souvent prendre et j’ai le cul serré. J’espère seulement qu’il ne cherchera pas à me défoncer la rondelle.
En moins de deux, Karim, cette belle gueule mal rasée, me chope par la nuque et me force à me mettre à genou devant le dard que Soufiane brandit fièrement. J’ai à peine le temps d’ouvrir la bouche qu’il me pousse la tête pour que ce pieux force ma gorge et s’y plante tout au fond. Mon front tape même le bas des abdos bien dessinés sous la peau mate de Soufiane. J’en ai les yeux qui pleurent. " Yéééé, j’ai les couilles trop pleines, je vais la gaver cette gueule ! " hurle Soufiane, et Karim m’oblige d’une main à des va et viens amples sur le chibre de son pote. J’en étouffe tellement il me gave la gueule, mais je peux pas sortir un son.
Quand les portes de l’ascenseur s’ouvrent au 4ème sous-sol, il fait vachement noir et je ne vois rien. Je sens les contractions de la queue de Soufiane qui ne va pas tarder à exploser me semble-t-il. Ni une ni deux, Karim me tire dans les couloirs obscurs et me plante dans une cave bien glauque, avec juste une pauvre petite ampoule sombre, et qui pue le sperme. Soufiane et Karim entrent eux-aussi et ferment la porte. " maintenant, t’es tout à nous, mec. Tu vas voir comment on sait remplir les trous d’une salope comme toi ".
Karim attrape de nouveau ma nuque pendant que Soufiane enlève mon survet. Là, je ne me fais plus d’illusion pour ma rondelle ! je me retrouve à quatre pattes, le cul en l’air, bien maîtrisé par Karim qui est devant moi et me tient l’arrière de la tête.
J’entends Soufiane dérouler une kapote sur son méga chibre et il me crache abondamment sur la rondelle. Il glisse un doigt et se rend vite compte que je suis bien serré. " Putain, il est super étroit !!! je vais te l’élargir comme c’est pas permis !!! tu vas voir ça, Karim…Mon dard est tellement dur qu’il va creuser une auroroute ! ". Il a mis son gland sur ma rondelle, a bien attrapé mes hanches, et, toc, d’un coup, m’a déchiré le cul ! J’ai jamais eu aussi mal, mais le cri de bonheur qu’a laché Soufiane m’a vite encouragé. Une sorte de râle bestial. Oui, je croyais qu’il m’avait enfilé jusqu’à la garde, mais non, il en restait, et un deuxième coup de rein lui a suffi a faire bien claquer cette fois-ci ses couilles sur mes fesses.
Bien agrippé à mes hanches, Soufiane entame alors un mouvement de va et viens en se frottant le gland dans mon intestin… Karim l’encourage de " vas-y, ramone bien ce fion, il aime ça, éclate toi, vide toi les couilles dans ce ptit cul !!! " Moi, je commence à desserrer les dents et à gémir de plaisir. Karim met alors sa tête juste devant la mienne. Je suis trop excité par ce pieu qui va et vient et par la belle gueule mal rasée de Karim. Je sens l’odeur de sa sueur qui dégouline sur sa moustache naissante " il va se répandre dans ton boyau. Ensuite, tu vas savoir ce que s’est qu’une bite de cheval ! " Soufiane se met alors à redoubler de violence et d’amplitude. C’est une vrai bête qui me pilonne le cul, un marteau piqueur. Il redouble de violence et pose sa tête sur mon dos. Je sens alors son pieu plus raide que jamais. Une vraie poutre de béton me défonce cette fois le cul et j’entends Soufiane gémir " oui, yé, je viens, je viens, j’vais jouir, ça fait trop longtemps, ouiii ". Il est pris de convulsions et balance des litres de sperme chaud dans la capote en continuant de me pilonner pour être sûr de ne rien laisser dans ses couilles.
Je sens le souffle rauque de Soufiane sur mon dos, et quelques convulsions enfoncent encore sa queue dans mon cul rempli. Il se retire, lache " il est trop bon ton cul ! A toi de lui arracher les fesses maintenant, Karim. Ma petite pute, t’a rien vu encore ". Je suis maintenant un peu inquiet.
Karim se lève et se dresse de son 1m90 devant moi. Il enlève son t-shirt et je suis bouche bée devant son torse dessiné, ses pecs puissants et ses abdos sexy. Il a le torse tondu sur une peau mate satinée. Ils défait la ficelle de son pantalon. A ce moment là, je remarque seulement la bosse de sa queue sous le tissu, et j’ai un vertige : ce n’est pas une bite qu’il a, c’est une batte de base-ball. En un mouvement, il enlève son bas de survet, et il montre une queue inouïe, de 25cm de long et 7 de diamètre, bien longue, légèrement courbée vers le bas, nervurée de veines apparentes, et un gland bien proéminent, rouge et gonflé. Elle aussi est en béton !
" Tu la vois bien ? maintenant, tu vas la sentir ma queue de cheval " lance-t-il d’un rire bestial. Soufiane se place devant moi, la queue encore odorante de sperme et Karim prend sa place derrière. Le temps d’enfiler une capote (il doit les faire sur mesure ma parole !), il s’agrippe à mes fesses se cale bien au sol pour assurer ses appuis. Je suis pas rassuré et j’esquisse un mouvement pour abandonner la partie. Mais je suis à leur merci, et ils me font vite comprendre qui commande " toi, tu bouges pas. C’est nous qui décidons. Tu nous as suivi, tu assumes ". J’ai pas le choix.
Mon cul est encore ouvert du pieu de Soufiane. Mais quand je sens le gland de Karim se présenter sur ma rondelle, j’ai l’impression d’être encore vierge. Les mains de Karim passent de mes fesses à mes épaules. Je le sens se pencher sur moi, je sens ses abdos effleurer le bas de mon dos, je le sens prendre de l’élan. Prévoyant, Soufiane, qui commence déjà à rebander devant le spectacle de la queue monumentale de son pote sur le point de me pistonner, m’enfourne sa belle queue dans la gueule. J’ai à peine le temps de réaliser que je sens la poussée de Karim. C’est énorme, il m’explose les fesses d’un coup! Pan Pan, je suis empalé par une poutre énorme prête à se répandre… je ne peux même pas gueuler car le gland de Soufiane prend toute la place dans ma gorge…
La suite est une succession de coups de boutoir qui écrasent à chaque fois ma tête sur le ventre de Soufiane. Karim râle de plaisir et reculant ses fesses puis en allant chercher au plus profond de mon intestin. Le rythme s’accélère progressivement. " Yéé, j’ai jamais pris aussi profond un petit cul serré comme ça. J’ai la queue qui va exploser ! " Je me sens à la merci de bêtes. La force bestiale de Karim est sans issue. Je suis la proie d’un bazooka. Karim râle de plus en plus fort derrière moi. A chaque coup, je sens un énorme bloc monté en moi. Sa force physique phénoménale est concentrée dans mon cul ouvert, béant. J’arrive à émettre quelques râles alors que la bite de Soufiane a aussi repris sa taille dans ma gueule. Ils sont maintenant 2 à râler. Je suis trop excité. J’ai la queue raide aussi, mais celle de Karim est tellement épaisse qu’elle me laboure les parois de l’intestin. Je me touche pas…. et pourtant, j’en peux plus et je lache plusieurs jets de spermes. Il m’a fait jouir sans me toucher la queue ! C’est ce moment que choisit Karim pour augmenter la cadence. Il commence à crier " oui, t trop bon. J’ai les couilles archi pleines, j’ai pas joui depuis une semaine, je sens que ça vient ". Moi, je sens son pieu remonter encore plus loin et plus vite dans mon cul. " Yé, j’ai la queue qui brûle, elle est tendue à bloc ". Maintenant, la souplesse naturelle de son dard a disparu. Et je sens à la raideur phénoménale de son chibre qu’il va bientôt m’inonder de jus chaud et dégoulinant. Karim hurle maintenant " oui, je jouis, c trop bon " mais il se passe plusieurs secondes entre le début de sa jouissance et le moment où il se retire pour balancer de sa queue de 25cm veinée à souhait 8 énormes giclées de spermes qui arrosent mon dos, mes cheveux et atteignent même le ventre de Soufiane. Soufiane, lui, continue ses va et viens dans ma gueule. Le sperme de Karim dégouline sur le ventre de Soufiane qui se retire de mes lèvres au même moment et m’inonde le visage de son foutre.
Je sens la queue brûlante et poisseuse de Karim sur mon dos, et le gland visqueux de Soufiane qui s’essuie sur mon nez et mes joues. J’ai le cul ouvert comme jamais. Karim et Soufiane ma lâchent un " t’es notre vide couilles préféré. On te remplira encore et encore… On fera profiter de toi les potes de la cité. Faudra nous obéir à chaque fois qu’on viendra te chercher chez toi". Ils se ressapent et je les entends se tirer dans le couloirs de caves en évoquant les noms d’un bonne dizaine de copains à eux, Hakim, Momo, Rachid…. Moi, je mets bien 10 minutes à me relever. J’ai mal au cul mais je me ressape tant bien que mal. Quand je sors, il est déjà 2 heures du mat. Je ne suis pas inquiété des menaces de Karim et Soufiane. A vrai dire, je tiens pas trop à les voir débarquer chez moi. Je ne vois pas comment ils pourraient d’ailleurs savoir où je crèche.
Mais, en arrivant à la voiture, je me rends compte qu’il me manque mon agenda perso, où j’avais fais la connerie d’écrire mon adresse.

Par zamelbelgium.erog.fr
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 24 mai 1 24 /05 /Mai 15:22

 

 

 

L’avenue qui coupe le parc de la ligue arabe, 018 forme un trait de lumière entre les deux parties sombres du parc. Dans les cafés, les maisons, la télévision déverse des flots de cris. C’est soir de match à casa et les rues sont vides, noires et désertes

L'avenue est tranquille... Seule une bagnole blanche assez défoncée stationne près de la crêperie. Je longe la quasi épave, et découvre au volant un brun torride, 30 ans, barbe de 3 jours, cheveux ras, oeil noir... un aspect agressif. Une beauté virile. Un look populaire de la vieille médina ou du fin fond de Sidi Barnoussi Son sombre regard me fixe méchamment. Puis il sourit.

Sans quitter nos véhicules, vitres ouvertes, un dialogue s'instaure. Il me balance:
- Qu'est-ce-que tu cherches?
Sa voix est basse, sèche, grave, rauque, popu, hétéro.
- Un mec pour passer un bon moment...
- Ouai... Officiellement, pour ma femme, j'suis aller voir le match du Rajah de casablanca . Et puis ça m'travaille... Tu sais, j'ai pas l'habitude. J'suis pas pédé mais...
Je lui propose un plan chez moi. Il hésite. Je le rassure en lui disant qu'on boira un verre.
- Après, tu fais ce qu'tu veux.
Il accepte.
Chez moi. On s'installe sur le canapé. Il me demande un whisky. J'lui laisse la bouteille. il en boit 2 verres d'affilée. On parle.
- J'sors de taule. 4 ans à la prison militaire de Kenitra. Putain c'est bon dehors...
- T'as fait quoi comme connerie?
- Série de cambriolages. Puis d'autres...
Il est super beau. Une gueule somptueuse. 1M75 de muscles secs. Il a enlevé sa veste. Son T-shirt blanc me laisse voir 2 bras balaises recouverts de poils noirs et de tatouages. Il porte une alliance. Il se ressert un verre, puis un autre encore. Je ne suis pas tranquille.

Au bout d'un quart d'heure, je me rapproche de lui. Et le teste: une main s'égare sur sa cuisse bombée. Puis remonte jusqu'à sa braguette. Il se laisse faire. Regarde dans le vide. Je le caresse, puis commence à le déshabiller. j'enlève son jean. Putain il est canon. Son sexe déborde du slip. Grosse queue. Couilles pleines. Des poils partout. J'enlève son tee-shirt... Torse baraqué. Il est nu, et passe à l'attaque.

- Fouts-toi à poil.
Pas de câlins. Corps à corps de lutteurs. Peau contre peau. Il n'embrasse pas ne suce pas. Mais Il va accepter le reste...
- On s'encule?
C'est moi qui commence. J'hallucine! J'suis en train de baiser un taulard. Pas de romantisme, il n'arrête pas de répéter agressivement
- Salaud tu m'encules, Salaud! Ouai il te plaît mon cul connard!

Il accepte tout, en m'insultant en permanence. J'ai l'impression qu'à tout instant il va me foutre une baffe et me massacrer. 20 minutes d'extrêmes tensions sexuelles. Baise brute. Pas de domination, pas de soumission. Egalité. Pas de tendresse, qu'un plaisir brusque et viril entre deux hommes qui se ressemblent...

Avant de partir (très vite après la jouissance), il m'a jeté un dernier regard noir, menaçant, en me disant:
- "On s'connait pas, on s'est jamais vu

 

Par zamelbelgium.erog.fr
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Images Aléatoires

  • 025
  • 015
  • big02
  • artwork01
  • 0027-003
  • 1-2

Derniers Commentaires

Recherche

Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus